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Le dragage à tout âge – La revanche des pénis !

Et finalement face au tollé général, aux menaces répétées, aux critiques aiguisées de la gente masculine, et à une profonde envie pour moi de rééquilibrer la parité hommes femmes, je me décide enfin à l’écrire cet article tant attendu :

Après la version testostéronée du dragage à tout âge… La voici la voilà, la version œstrogènée…

Et puis c’est surtout que si je ne fais pas cet article rapidement, je ne suis pas prête d’avoir mes Timbit’s.

Pour les non-initiés, les Timbit’s n’ont rien de sexuel. C’est un aliment que l’on peut trouver par terre, dans le fond des voitures des parents avec des mouflets indisciplinés, mais il est plus recommandé, si vous voulez y goûter, les avoir acheté dans un Tim Hortons que de les ramasser ailleurs. Comment les décrire ? Et bien, ce sont de petites boules de beignet d’environ trois centimètres de diamètre, un peu molles, un peu fermes, enrobées de trucs blancs, plus ou moins douteux et comestibles qui peuvent se gober ou se croquer.

Ouais, c’est ça,… En fait les Timbit’s, on dirait des couilles, donc oubliez la première phrase, les Timbit’s, c’est sexuel, et du fait, ça porte bien son nom. Si ce n’est qu’il eût fallu qu’on l’écrivît Timbites. Cela dit, en québécois, c’est tu permis de faire des fautes de français ? Mof.

« Et comme d’habitude Poisson, tu t’égares et tu te perds digression » me direz-vous. Alors je vous répondrai « Et la culture bordel, c’est tu pas important ça la culture ? Tarbarnouche… »

Mais comme j’aime satisfaire mes lecteurs et que je ne veux surtout pas vous froisser, je me lance. Un, deux, trois… Go!

La zéronaire :

Pour cette étape de la vie, il n’y a pas vraiment plus de technique de drague, chez la femme que chez l’homme. La petite princesse découvre les armes avec lesquelles elle obtiendra un jour tout ce qu’elle voudra. Du battement de cils, aux longues boucles de cheveux blonds, elles s’entrainent à loisir sur les papas hypnotisés. Et en tout cas, même si elle ne drague pas, tous ses neurones vont se préparer à un paquet charmes et à des tas larmes.

La cinquenaire :

A cet âge, rien ne change vraiment pour la petite demoiselle, si ce n’est qu’après papa, c’est maintenant les petits minets de grande section de maternelle qu’elle va faire tomber dans ses filets. Elle donnera un bisou à son amoureux, ne manquant pas de lui faire remarquer que son sac est bien lourd et qu’elle aurait besoin d’aide pour le porter. Elle racontera tous ses secrets à sa maman qui sera émue par tant de précocité. Elle est le maitre du monde.

La dixenaire :

La zone de pêche : La cours de récré. La petite a grandi et son champ d’action aussi, si ce n’est qu’à cet âge, entre les garçons et les filles, c’est plutôt l’apartheid. La cour du fond pour les garçons, la cour du bas pour les nanas. Et au milieu, la trêve, pour celles qui osent aller demander à l’un des soldats du clan d’en face s’il veut bien être son amoureux.

Elle racontera ses aventures à son doudou et à sa meilleure amie.

La quinzenaire :

Le jour est arrivé où ils ont fait leur apparition et cela va révolutionner la vie de la femme : les seins ! Malheureusement pour la donzelle, les deux collines ont invité des copains cratères : les boutons d’acné. Le but principal de toutes les jeunes filles interrogées est de ne pas être la dernière pucelle de la classe. Et avec un appareil dentaire, des groseilles en lieu et place de la poitrine et une rappe à fromage sur le visage… Ce n’est pas gagné. La princesse se transforme en grenouille. Mais elle s’accroche, elle rame, prend des cours de jardinage en mangeant des râteaux à la pelle… Et puis un jour, un autre être esseulé et vulnérable acceptera de se laisser convaincre, parce que lui aussi en aura marre de passer pour un con auprès des copains.

Elle racontera alors son grand jour à ses dix-huit meilleures amies.

La vingtenaire :

Le choc des cultures ! Pendant que ces messieurs tirent à vue sur tout ce qui bouge, ces dames tentent d’attraper au lasso l’homme de leurs rêves pour l’empêcher de s’enfuir. Certaines préfèreront la pêche et choisiront le harpon. Mais le résultat est le même : la femme est programmée pour fonder un foyer, et à cet âge, tout son être s’attèle à cette tâche. Ou du moins le tente.

Elle rêve de restaurants, il commande des pizzas. Elle veut qu’ils vivent ensemble, il veut garder son coloc, parce qu’avec lui, il peut boire des bières et roter sans s’excuser. Elle veut un enfant, il veut une PlayStation. À défaut de concevoir tout de suite, elle veut au moins s’entrainer, il… Ah ben ça il est d’accord !

Elle racontera ses mésaventures à sa mère qui la soutiendra en lui promettant que le meilleur reste à venir.

La vingtecinquenaire :

La vingtvinquenaire est désabusée par cinq ans de tentatives infructueuses de ramener la brebis égarée dans son troupeau. Elle décide de lâcher la ferme pour aller à la chasse. Plus motivée et affamée que jamais après la disette des temps passés, elle quitte la crinoline pour porter la minijupe.

Elle sort tous les soirs et plante ses crocs dans la chair tendre de ses victimes. Si elle ne peut le ramener à la maison, autant le consommer sur place.

Maman avait raison… Le meilleur est à venir !

La trentenaire :

Fatiguée de courir les environs et lassée de la bonne chair, la trentenaire célibataire parcourra la toile pour dégoter la perle rare ou tentera une percée dans l’entourage de ses amis à la recherche de l’homme parfait.

Elle va se recentrer sur son objectif premier : trouver le mâle Alpha, celui qui lui fera de beaux rejetons et qui saura veiller sur le foyer pendant qu’elle sort prendre un verre avec les copines. Si en plus il peut nourrir les chats et baisser la lunette des toilettes, ce sera le bonheur.

La quarantenaire :

De retour dans les eaux tumultueuses du célibat, la quarantenaire refait le monde, à commencer par le sien. Elle change de style, de silhouette, d’appart, de mec… Elle ne garde que les mouflets et Ricky le poisson rouge parce qu’il fait sympa dans le salon. Et la voilà plus résolue que jamais à prendre du bon temps. Elle multiplie les expériences et les rencontres. Que Monsieur ne laisse pas son numéro, elle ne rappellera pas. Passer la nuit ici ? Ah non, elle ne préfère pas, elle a une réunion très tôt demain… Il peut fermer la porte en sortant ?

Elle racontera à ses copines autour d’un bon café, sa chevauchée fantastique de la nuit passée. À moins que sa dernière conquête ne passe directement dans la catégorie « bêtisier » de ses parties de jambes en l’air.

La cinquantenaire :

La cinquantenaire se recadre, après sa deuxième crise d’adolescence, elle a maintenant muri. Elle cherche autre chose, quelque chose de nouveau. Lassée des choses communes, elle va élargir son champ d’action… De la MILF, elle passe en mode Cougar… Pas la voiture, la croqueuse de petits minets. Elle a l’expérience qui fera d’elle le plus grand fantasme des fils de ses amies, et de leurs copains.

Elle ondule dans les bancs de post ados en trans. Elle allume des feux de camps dans les caleçons de ces jeunes gens et se joue du qu’en dira-t-on. Elle a toujours rêvé d’enseigner… Le rôle de la prof sexy lui colle à la peau.

La soixantenaire

L’heure de la retraite a sonné. Là où c’est chiant pour la soixantenaire célibataire, c’est que du même coup, elle perd un vivier considérable… C’est con, elle aurait bien testé le mec de la compta avant de partir… Mais comme dit l’adage : Don’t fuck with the payroll. Alors qu’à cela ne tienne, elle se mettra en recherche non plus de l’homme d’un soir, de l’homme d’un an ou de l’homme de dix. Elle va maintenant tenter de trouver l’homme qui partagera ses gouts, ses rêves et ses envies. Celui qui lui fera découvrir le monde et ses environs avec le regard d’un enfant, la tendresse d’un amoureux, la fougue d’un amant et la complicité d’un ami.

Et quand elle l’aura débusqué, ils ne se quitterons plus.

La plussenaire :

La plussenaire a plus d’image dans la tête et de souvenirs dans des boites que toutes les archives de l’INA réunies. Et si elle n’a plus trop de libido, le message de monsieur son amant de la maison de retraite est clair : Allez mon p’tit, venez visiter la chambre 32, vous ne regretterez pas ! C’est vrai quoi, c’est la dernière ligne droite avant le tunnel alors on écrase l’accélérateur et on fonce !

Alors pour conclure cet article de façon tout à fait objective, je n’aurai qu’une chose à déclarer : Si le cheval est la meilleure conquête de l’homme, l’homme est sans conteste la meilleure conquête de la femme.

 
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Publié par le 27 avril 2012 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Couple en crise ? Sachez ré-agir !

L’objectif de cet article est de faire un petit bilan des situations critiques que vivent les couples et de dédramatiser certaines situations qui, de prime abord, peuvent paraître des culs de sac. Un exemple : vous êtes ensemble depuis six ans, il vous trompe, vous ne l’aimez plus depuis cinq ans déjà… Tout n’est pas perdu pensez à… Heu, votre collègue, le p’tit nouveau de la compta… Tout bien réfléchi, mon premier exemple n’est pas forcément le meilleur.

Prenons un autre modèle de couple et dressons-en le portrait robot :

Elle : élue Miss Râleuse 2011, et pour la huitième année consécutive !

Caractéristiques :

Jamais contente, toujours un truc de travers, elle ne loupe jamais une occasion de maugréer. Ces symptômes s’accompagnent souvent d’une bobologie aigüe. Pire, elle a en général des amies respectivement première et deuxième dauphines du même concours, avec qui elle peut passer des soirées entières à se plaindre et à pester.

La parade :

Dans une telle situation, le mieux, pour un non initié, est de la laisser se calmer dans son coin. Bon si vraiment elle devient trop chiante, renfermez-là dans la salle de bain avec des petites bougies, de l’encens, une boule de bain effervescente, de la musique douce, un cachet d’aspirine et faites tremper pendant trente minutes. La recette a fait ses preuves, c’est un remède de grand-mères contre les chieuses. Si cette technique ne fonctionne pas sur votre spécimen, il vous reste l’option carte bleue et boutiques, là en général, c’est efficace à 118% selon le dernier sondage Ipsoce. (Institut Pour les Sondages Obligatoires des Chieuses Eternelles)

Lui : Monsieur Pourquoi.

Caractéristiques :

Pourquoi me demanderez-vous ? Vous voyez, vous commencez déjà ! Il veut tout savoir sur tout.

En management, on étudie la théorie des 5 pourquoi. Cette théorique part du principe qu’en répondant cinq fois successives à la question « pourquoi ? » à un problème donné, on arrive à la cause profonde, à la racine de la problématique. Monsieur pourquoi lui, pousse à 27 ou 45, quand il est en grande forme, le nombre de pourquoi. Quand les spécialistes du management creusent à la pelle pour élucider une énigme, Monsieur Pourquoi utilise un tractopelle et des bâtons de dynamite !

La parade :

Jouez l’énigmatique, détournez l’attention et soyez imprévisible. Fermez le livre ouvert que vous êtes habituellement, ça lui fera les pieds. Un exemple :

Lui : Pourquoi tu le fais cuire treize minutes ton riz alors que c’est écrit huit minutes al dente ?

Deux options : la plus simple :

Vous : Ah hein… Tu voudrais bien savoir, mais j’ai mes recettes…

Là surtout, n’avouez jamais que vous n’aviez pas lu l’étiquette sinon vous partez sur la deuxième option qui entraînera une suite incalculable de pourquoi… Pourquoi tu ne lis jamais les étiquettes ? Pourquoi tu ne lis pas non plus les modes d’emploi ? Pourquoi tu t’obstines à penser que tu perdras du temps alors que tu en gagneras ? Pourquoi tu me fixes comme ça avec ce couteau tendu vers moi ? Pourquoi tu pleures ? Pourquoi le soleil est jaune ?

Et à ces questions vous n’aurez qu’une réponse possible : Parce que…

En plus, ce riz, il est dégueulasse.

Elle : Elle a des phobies

Caractéristiques :

Elle panique quand elle voit une araignée qui a du poil aux pattes. Jusque là, rien de très anormal, surtout pour une fille vous me direz. Sauf qu’elle a aussi peur de vos poils aux pattes. Vous en déduisez qu’elle n’est pas arrachnophobe mais poilophobe, ce qui est plus handicapant surtout que vous tenez plus de Papa Ours que de Boucle d’Or niveau pilosité.

La parade :

Il n’y en a qu’une : direction d’esthéticienne… Vous verrez, c’est une très belle femme qui s’occupera de vous. Elle passera ses mains sur tout votre corps, et là, paradoxalement, vous la détesterez ! Et pendant plusieurs jours résonneront ces sons à votre oreille : Frottt, frottt, frotttt, respirez, Sccrrriitchhhhh !! Mais quand on aime on ne compte pas. Et puis, le rouge vous va si bien. On a un peu l’impression que vous portez un T-shirt alors que non, pas du tout ! C’est super bien fait non ?

Et dire que vous trouviez ça sexy une fille qui a peur et se blotti dans vos bras…

Lui : appelez-le misou-misou, il a des gaz.

Caractéristiques :

Ce syndrome se manifeste particulièrement quand il est en confiance, c’est-à-dire en votre compagnie, et le plus souvent il se lâche sournoisement.

La parade :

La bonne attitude à adopter si vous ne voulez pas que la situation ne vire au drame, que l’atmosphère devienne irrespirable et que votre santé mentale n’en pâtisse pas, commencez par ne surtout pas vous griller une clope, vous risqueriez d’exploser. Par contre vous pouvez le bomber à grands coups de désodorisant. Vous pouvez aussi tenter de le convaincre que par sa faute et par la faute de millions d’individus, qui, comme lui ne savent pas se contenir, d’éminents chercheurs ont accusé les vaches de produire des gaz à effets de serre, mais la vérité, de vous à lui, on la connaît ! Alors mieux vaut crever l’abcès avant qu’il ne soit trop tard et que toutes les vaches aient été exterminées.

Bon, je vais arrêter là ma séance de règlements de comptes… Heu, d’analyse d’un couple purement fictif ! Sinon, je vais être obligée de parler plus avant de mes sales manies et je préfère que vous gardiez votre innocence !

Et puis on sait tous que les filles c’est des princesses et les garçons des super héros, alors on se doute que tout ceci n’est que pure fiction.

 
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Publié par le 26 janvier 2012 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

J’veux d’la marmaille # 3 – De l’incubation à l’expulsion

Pardon, parlons en termes techniques : de la grossesse à l’accouchement.

Oh la vache !

C’est de ma femme dont vous parlez ?

La grossesse, rien que le mot fait fantasmer. On passe sa vie à faire à faire attention à sa ligne, à rentrer dans son jean et à ne pas imploser au repas de Noël, pour tout foutre en l’air à cause d’une rencontre entre un têtard visible uniquement au microscope et une boulette qui va se diviser, diviser à l’infini. Et elle continue sa mutation jusqu’à ce que se forme un petit têtard, visible lui à l’œil nu. Sauf peut-être pour mamie qui devra mettre ses lunettes sur son nez avant de s’écrier :

« Oh, qu’il est mignon, ce petit, il ressemble à sa mère …

  • Heu non, Mamie, ça, c’est le docteur…

  • Ah, je me disais aussi qu’il était déjà grand comme son père le petiot. »

Les effets secondaires

La gueule de bois

On ne précise pas ça sur la notice, mais être enceinte, c’est comme rentrer complètement bourrée d’une soirée en boite : tu es crevée, épuisée, tu as envie de dormir mais tu es tellement ballonnée que tu as du mal à sombrer dans les bras de Morphée. Tu as envie de vomir toutes les cinq minutes, tu te dis « plus jamais ça » et pourtant le soir même tu remets ça… Coquine !

À la différence prêt que cette gueule de bois là, un bobotêticament n’y fera rien… Au mieux, un foufounologue pourra te prescrire un semi-remorque de pilules, capotes et autres contraceptifs en tous genres pour que la prochaine sortie en boite ne se finisse pas à nouveau par neuf mois de gestation.

La libido

La grossesse éveille la libido à ce qu’il paraît… Chez madame tout du moins, je ne sais pas s’il en va de même chez monsieur. Cela dit, si ce n’est pas le cas, c’est un juste retour des choses que dame nature nous propose. C’est vrai ça, d’habitude c’est lui qui est sans arrêt dans les starting blocs pour, bien souvent, passer la nuit sur la béquille. Alors pour cette fois, c’est madame qui restera au box car monsieur à la migraine.

Parlons de sexe

Une chose est sûre, je ne veux pas connaître le sexe de mon bébé. C’est un fait, ce serait pour moi comme savoir ce qu’il y a dans mon Kinder Surprise avant d’avoir pris plaisir à le déballer, manger jusqu’au dernier gramme de chocolat et galéré comme pas possible pour ouvrir le petit œuf jaune. Sans parler du montage.

Et bien là, c’est pareil, sauf que je ne compte pas manger le placenta, j’ai vu ma chatte le faire et ça ne m’a pas du tout convaincue…

Si les parents et les amis veulent vraiment savoir, ils viendront à l’échographie, mais moi, je ne veux rien connaître de l’intimité de mon poussin avant qu’il ne sorte de sa coquille.

Il y aurait bien une solution pour avoir une légère idée du sexe du bébé sans pour autant tricher en regardant à travers ma paroi utérine : ce serait de glisser une petite voiture et une poupée dans l’utérus pour voir avec lequel il joue.

Five, four, three, two, one… Ignition

Et puis un jour, vient le grand jour, celui où je devrai faire comme dans les films : « le petit chien, respire, respire, le petit chien, respire,… ».

Déjà qu’à la piscine j’ai l’impression de ne pas avancer quand je fais le petit chien, s’il est aussi doué que moi, on va pouvoir l’attendre longtemps le gamin. En espérant qu’il ne nage pas à contre courant.

Et plus il fera de la varappe dans mon vagin, plus j’aurai hâte d’enfin le rencontrer pour faire cesser ce supplice. D’où le terme de délivrance.

C’est crade ? Mais d’où croyez vous que nous venons tous ? Et toi le petit dans le fond là bas, tu es né par césarienne, c’est pire ! Mouahahahaha ! Même pas fichu de trouver le trou du premier coup, ça promet pour ta première fois. En plus si le moufflet n’est pas capable de trouver un chemin aussi simple, avec une seule voie, en sens unique (ou presque si papa ne joue pas au plus malin), le jour où il s’agira de lire une carte routière, il est à espérer que les GPS auront été créés. Ah, ils existent ? Bon ben tout va bien alors. Sans compter qu’il aura eu neuf mois pour réviser, alors s’il se foire sur ce simple examen au moment de passer le col, ça en dit long sur la couleur que prendront les cheveux de ses parents au moment de passer le bac.

La garantie

Ce qui n’est pas non plus précisé sur le manuel de conception du nuisible, c’est qu’il n’y a pas d’échange possible à la maternité. Sauf cas exceptionnel où une infirmière un peu trop alcoolisée de la veille, intervertirait deux couffins et deux bracelets.

Non, là, c’est une garantie c’est satisfait ou satisfait que j’ai souscrit… Il faut lire les petites lignes avant de signer ! Alors s’il est trop court, trop long pas assez ou trop d’options, s’il est asiatique et blond alors que je suis noire et rousse et que papa est blanc et chauve et bien c’est tant pis pour moi, je n’avais qu’à prendre soin de mes affaires !

La ressemblance est frappante

Je n’ai jamais bien compris pourquoi on disait qu’une ressemblance était frappante ? Mais après réflexion, je me dis qu’il y a en effet certains cas où la ressemblance pouvait faire l’effet d’un poing lancé en pleine face des concepteurs du bambin.

Un exemple : papa est blanc, maman est blanche, bébé est noir, la non-ressemblance est frappante…

Un autre exemple : papa vient d’entrer dans la chambre 207. Papa vient d’entrer dans la chambre 207. Deux papas, une seule chambre, une seule naissance, la ressemblance risque de frapper…

Dans une autre chambre, c’est un papa, ému aux larmes qui se penche au dessus de son fils en vantant la ressemblance entre la création et le créateur. « Ohhh il est membré comme son père ! Heu, non monsieur, ça c’est le cordon… »

Alors pour vous papa qui voulez être à la pointe de tout ce qui ce fait en termes d’accouplage, de grossesse, d’accouchement et d’élevage d’enfants, découvrez sans plus tarder le nouvel album de Paternalisme et Obilisme contre césarienne !

Conclusion

Voilà notre tour d’horizon de ce qui attend la future maman terminé. La prochaine fois, ce sera pire… On évoquera ce qui arrive quand les petits mouffions se mettront à parler, courir et pire, penser par eux même !

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

J’veux d’la marmaille # 2 Un entrainement militaire

La phase de discipline

Forte de cette volonté d’être mère un jour, je me prépare psychologiquement. Je regarde des films d’horreur, du type « Un flic à la maternelle » ou encore « Super Papa » pour ne pas sursauter au moindre cri et prendre connaissance des us et coutumes des petits nuisibles. Je ne loupe pas non plus un seul épisode de Super Nany pour apprendre à dire « non » et à construire de superbes tableaux des tâches avec comme cobaye le futur papa himself.

La phase d’endormissement

Je raconte des histoires qui font dormir à mon amoureux pour savoir si je suis efficace. C’est sûr, je suis douée, il s’endort en cinq minutes.

Il est à noter à ce sujet que les histoires de princesses sont très efficaces sur les petites filles, que les aventures de chevaliers plaisent particulièrement aux garçons et que ce qui marche le mieux sur mon mec, ce sont les histoires de boulot et anecdotes de collègues.

Problème : je vois mal comment je vais pouvoir reproduire l’espèce si mon partenaire de copulation s’endort systématiquement avant l’action.

La phase réveil en fanfare

Autant il est important de savoir bien les endormir, autant je me prépare aussi à être bien réveillée. Pour ce faire, j’ai réglé mon réveil en mode aléatoire. Il sonne à plusieurs reprises, n’importe quand dans la nuit, me faisant sursauter et m’obligeant à tourner et retourner sans fin dans mon lit avant de parvenir à me rendormir.

Je suis parée aux coups de clairon annonciateur de grosse faim, de gros vomi, de gros popo ou de gros cauchemar.

La phase d’habillage

Je mets des vêtements en taille 3 mois à mon chat pour tester mon habileté à enfiler un petit pyjama. Je saurai que le geste est parfaitement maîtrisé le jour où je ne me ferai pas griffer. J’aurai alors assez de dextérité pour manipuler sans risque le Mini-Nous.

La phase d’approvisionnement

Je m’entraine à lire les emballages de couches pour ne pas être prise au dépourvu le jour J, quand il me faudra faire les courses avec le moufflet braillant et sanglotant dans les bras.

J’achète des petits pots de purées et autres compotes de toutes les marques, de toutes les saveurs et je réalise des ateliers dégustations en compagnie du futur papa et de nos amis. Chacun des convives a des petits cartons et, en fin de repas, dans l’intimité de la salle de bains, peut donner une note sur l’ambiance, la décoration et de goût des aliments. Je projette même d’en faire une émission quotidienne je fais soumettre mon idée aux grandes chaînes nationale, sur un malentendu, peut-être que l’une d’entre elle me produira…

La phase de désensibilisation olfactive

Je change la litière de mon chat deux fois par jour pour m’habituer à réaliser une tâche nauséabonde de manière régulière et sans repousser au lendemain. Il paraît que les plombeurs de langes opèrent plusieurs fois dans une même journée et sévissent même la nuit.

La phase de préparation acoustique

J’essaie toutes les gammes de bouchons d’oreilles avant d’opter pour un moulage sur mesure qui permet au tympan de résister au bruit d’un avion au décollage.

Je teste ma rapidité d’action et de réaction en jouant à Tango Zoulou Charly avec ma moitié : on se couine à l’oreille de pièces en pièces à travers un talkie walkie et on doit se chercher et se retrouver en moins de vingt secondes Pour l’instant on utilise le talkie walkie mais dès que j’ai la maîtrise de l’engin, j’investis dans un baby phone.

La phase d’aérodynamisme

J’apprends à me jeter par terre en rattrapant un ballon sans me blesser en prévision de différents cas de figures :

-  Bambino est en équilibre sur une chaise, je saute à terre pour le rattraper avant qu’il ne s’affale.

-  Bambino a mis mon vase de chine en équilibre sur une chaise, je saute à terre pour le rattraper avant qu’il ne s’éclate.

-  Bambino a un gros chagrin qui ne passe pas, je saute à terre pour le faire marrer car j’ai bien vu après l’épisode du badaboum et du pif-paf-pouf que ça le faisait bien tripper que je me lance à corps perdu dans tous types de sauvetages.

La phase de gonflette

Cette phase est voisine de la précédant puisqu’on va ici se muscler en profondeur. Un bras surtout, celui qui portera bébé vers l’infini et au-delà ! Cette gymnastique peut vous sembler absurde mais ne l’ai pas tant que cela, puisqu’aux dire d’une toute jeune maman, ça fait le biceps. Oui, un seul biceps, si vous voulez équilibrer, il va falloir faire de la gonflette, du sport-élec ou plus simple : des jumeaux.

La phase d’entrainement

Une fois que j’aurai fait le tour de mon entraînement militaire, je serai opérationnelle pour la maintenance du produit semi-fini.

En attendant, on s’entraine à la conception et à la fabrication, on revoit le chier des charges et on teste différentes techniques de production.

 
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Publié par le 15 septembre 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

J’veux d’la marmaille #1 La phase de cogitation

Mais pourquoi moi ???

Y’en a qui disent, « Tu verras, quand tu seras plus mûre, tu comprendras que les enfants, ça change toute ta vie, ça te fait grandir, ça te responsabilise, ça t’oblige à revoir tes priorités et à être moins égocentrique, à faire des projets à long terme, à t’investir dans ta vie de couple autrement qu’à travers le sexe, la plage, les amis, les sorties, les cinés, les moments complices, les brouilles pour pouvoir mieux se réconcilier. Tu verras, tout ça changera. »…

Et si je ne veux pas changer de vie ? Qu’elle me plaît comme elle est, que je ne suis pas prête à tout sacrifier du jour au lendemain à cause d’un petit morceau d’amour tout rose ? Comment ça se passe ?

En plus j’ai trouvé un moyen infaillible et amusant d’être égocentrique : je me cloue un pied dans le sol et je tourne en rond pendant des heures, l’éclate !

Et pourquoi pas ???

Et pourtant, il faudra bien y venir, pour ne pas faire ma mauvaise tête, pour la reconnaissance de mes pairs, pour faire plaisir à mes grands parents, pour faire chier son ex qui pensait qu’il raterait sa vie après elle, pour faire chier mon ex qui pensait que je réussirai ma vie après lui, pour voir ce que ça fait, pour les allocations, pour faire comme mes copines, mères et heureuses de l’être, qui désespèrent de me voir un jour changer une couche, pour la bienséance, pour être sûre que mes ovaires fonctionnent et que mon utérus est confortable, pour montrer au monde entier que je suis capable de faire un peu mieux qu’un collier de pâtes pour la fête des mères…

Bref, pour tout plein de raisons toutes plus valables les unes que les autres, je me dis que « oui, un jour, j’aurai des enfants ».

Enfin, un enfant, pour commencer et m’entrainer un peu et si après l’accouchement, l’élevage et l’éjection du nid parental, j’ai la sensation d’avoir réussi dans ma tâche, je remettrai ça.

Le premier aura bien 28 ans, il pourra prendre son cadet pendant les vacances. Et puis, il parait que même à 60 ans on peut encore procréer, elle n’est pas bien faite la nature artificielle ?

Comme je suis persuadée que je ne suis pas la seule dans cette problématique, tirée entre la raison et mon envie de faire du shoping pour autre chose que de la layette, je vais vous exposer ici mon cheminement intérieur pour en arriver à la conclusion que p’têt’ ben qu’oui, p’têt’ ben qu’non j’aurai un moufflet un jour.

 
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Publié par le 13 septembre 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Tout est une question… d’éducation ?

Galayelle vivait entourée des siens dans un petit village à l’orée de la forêt. Elle se nourrissait de ce que lui offrait la nature et cela pouvait parfois lui réserver de mauvais tours. Cela dit, elle faisait rarement deux fois la même erreur.

La première fois, elle avait 6 ans, elle avait trouvé de petites graines rouges sur un buisson qui jouxtait sa maison. Elle s’étonna tout d’abord de n’avoir jamais vu quiconque en consommer au village. Sa mère, la voyant scruter le butin, lui interdit d’y goûter. Mais à peine le dos tourné, elle mit la petite boule rouge sur sa langue. Ce n’était pas piquant, elle la croqua. Ce n’était pas acide, elle la mâchouilla. Ce n’était pas amer, elle l’avala. C’était allergène… Elle passa deux jours à se gratter.

Galayelle avait 16 ans, elle revenait du feu de camp organisé par les enfants de son âge et avait bravé un interdit : elle avait fumé le tabac des Dieux. Celui réservé aux cérémonies et que fumait le grand prêtre pour parler aux esprits. Pour une fois, ce ne sont pas ses parents qui l’ont remise dans le droit chemin, mais l’esprit de sa grand-mère, particulièrement fâchée devant tant d’immaturité.

Galayelle avait 20 ans, elle parcourait les clairières, le vent dans les cheveux sur le dos de sa jument. Elle dépassait les villageois avec leurs carrioles et leurs ânes de bat. Elle doublait inconsidérément et galopait à une vitesse folle quand, sorti de nulle part, un enfant de berger traversa, un agneau dans les bras. Elle n’eut pas le temps de freiner sa jument. Elle perdit de l’adhérence et le choc fut d’une rare violence. Elle perdit dans la bataille sa jument que les assurances ne lui rembourseront pas et le petit berger eut droit à une attelle pendant 6 mois.

Galayelle avait 25 ans, elle défiait la nature en fricotant avec un jeune homme de la forêt voisine. Ils grimpaient aux arbres pour s’isoler et se faisaient des lits de feuilles tendres. Mais un jour vint où le jeune homme ne su retenir ses mots et la jeune Galayelle comprit, neuf mois plus tard, que cette bourde là, elle n’était pas prête de l’oublier.

Galayelle avait 31 ans quand sa fille, en sortant du village se pencha sur un buissonet et admira longuement les petites boules rouges qui le recouvraient. Elle pensa tout d’abord lui interdire sa consommation puis elle se ravisa en repassant, à la vitesse de l’éclair, sa vie dans sa tête.

Elle se pencha à son tour et observa avec sa petite. " Ces boules ont l’air bonnes n’est ce pas ? Tu voudrais y goûter ? Oui, je n’en doutais. Et bien si tu tiens à le faire, il y a quelque chose que tu dois savoir…"

Elle lui conta son expérience et fit confiance au libre arbitre. Se disant qu’ainsi, elle lui éviterait de faire des sottises et que cela la responsabiliserait.

Jamais la fille de Galayelle ne sut quel goût avaient ces petites boules rouges. Mais Galayelle fut grand-mère 10 ans plus tard.

PS : Cet article est dédié à ma maman parce que quelle que soit l’éducation qu’on file à nos moufflets, ils trouveront toujours un moyen de faire une connerie…

PS 2 : Pas d’inquiétude, je n’ai rien à vous annoncer !

PS3 : Les boules rouges en bas de la tour… Elles sont pas bonnes !

 
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Publié par le 6 juin 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Mon mec est une perle, que faire ? #2 – Le plan de sauvegarde

Vous planez sur votre nuage. Les turbulences du passé vous semblent n’être plus qu’un lointain souvenir.

Mais voilà : problème ! Au fur et à mesure que vous mesurez l’importance et la démesure de ce qui vient de vous tomber dans les bras, vous mesurez la chance que vous avez. Et à mesure que le temps passe, vous prenez conscience que : « C’est pô possib’ un truc comme ça ! On va me le piquer ! Je ne comprends même pas qu’on l’ait relâché dans la nature un garçon aussi bien ! »

Là, surtout, ne paniquez pas ! Ce serait une erreur fatale. La peur peut vous pousser à faire des choses totalement dépourvues de sens et qui pourraient avoir de fâcheuses conséquences pour votre couple.

Quelques exemples de trucs à ne surtout pas faire par peur de le perdre :

  • L’enfermer à double tour dans votre appartement.
  • Lui tatouer votre prénom sur tout le corps pendant qu’il dort.
  • Uriner sur ses pieds avant qu’il parte travailler pour marquer votre territoire.
  • Le menacer, lui faire du chantage.
  • Supprimer toute forme de contact avec vos amies pour qu’elles ne puissent pas vous le convoiter.
  • Dézinguer toutes les filles que vous croisez pour éliminer le danger à la source.
  • Détruire son téléphone en le jetant dans les cabinets et qu’il perde ainsi tout les numéros de ses exs.
  • Lui mettre des œillères pour qu’il ne puisse pas regarder ailleurs.

Bon, là, ce qui me fait peur, c’est que toutes ces idées sortent d’un petit coin de mon cerveau, sans aide extérieure ou sans piocher d’antisèches sur le net… Pour quelqu’un qui n’est pas jaloux…

Bref, passons.

Au final, toutes ces tentatives pour le préserver de la tentation ne sont que pure tromperie envers vous-même. Vous avez l’illusion de le garder en le mettant dans un petit coffret, verrouillé, pour que personne n’en vienne à découvrir le trésor que vous planquez au fond de votre lit.

Mais en fait le meilleur moyen de ne pas vous faire voler la perle que vous venez de trouver au fond de cet étang rempli de garçons quelconques ou de perles de culture, fausses et fades, c’est encore de devenir sa perle à lui !

Vous pouvez mettre en place un plan de sauvegarde de l’espèce rare tout en lui laissant son autonomie et sa liberté de choisir dans quelle eau il veut nager.

Pour que l’eau de votre bocal soit la plus accueillante possible, il vous faudra être attentive à ses besoins. Changer régulièrement l’eau du bassin. Renouveler en permanence l’attrait des lieux. Être sans cesse changeante pour qu’il ne se lasse pas. Mettre de jolies plantes et de beaux cailloux d’ornement.

Remettez vous en question chaque jour pour rester son idéal, faire buller le quotidien et qu’il n’aille pas chercher ailleurs le petit frisson qu’il n’y aurait pas entre vous.

Voyez toujours le positif, et ne vous posez pas trop de questions. Vous êtes bien ensemble, profitez de chaque instant et soyez heureuse. Vous rayonnerez et deviendrez captivante.

Ne laissez pas les mauvaises ondes créer des interférences. Les exs, les amis, les parents… Ne vous mettez pas de freins pour dire ce que vous pensez mais respectez son entourage comme vous souhaiteriez qu’il respecte le votre.

Bon, voilà pour la partie qui va faire plaisir aux psys qui me liront. Maintenant, la partie qui va mettre l’eau à la bouche :

  • Achetez de la lingerie sexy
  • Soyez une femme fatale
  • Devenez celle qu’il va mater dans la rue
  • Alternez les modes vamps et grunge
  • Surprenez-le au plus profond de ses terminaisons nerveuses
  • Devenez multitâche : cuisinière hors pair, masseuse, danseuse, shampooineuse,… Feignasse dans le canapé pendant qu’il vous prépare des petits plats tout nu sous son tablier
  • Soyez érotique dans le moindre de vos gestes
  • Draguez-le en toutes circonstances
  • Transformez-vous en Wonderwoman du meuble matelassé rectangulaire surplombé de coussins en plumes
  • Changez-vous en déesse de la libido
  • Soyez chienne mais gardez l’indépendance du chat

Alors vous me direz que tout ne se rapporte pas qu’au sexe dans un couple. Vous n’avez pas tort. Il faut être aussi sa meilleure amie, sa confidente. Vous devez être l’un pour l’autre les épaules sur lesquelles vous pourrez vous reposer…

Donc : son meilleur pote, avec des nichons et l’assurance de pouvoir vous envoyez en l’air bon temps, mauvais temps !

En définitive mesdames, la perle, ce n’est ni lui, ni vous. C’est votre couple. Donc ne jalousez pas les demoiselles dans la rue, les exs qui lui envoient des messages d’anniversaire, de Noël, ou même de saint valentin (quoique, là, c’est un peu abusé !), les collègues un peu trop pressantes… Car en réalité, sa proie, c’est vous !

Alors, mettez-lui la pression, oui, mais toujours au bon endroit…

 
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Publié par le 12 mars 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Mon mec est une perle, que faire ? #1 – La rencontre

Vous ramez depuis des mois. Vous errez dans les limbes des sentiments. Vous avez le cœur en berne et l’encéphalogramme de vos sentiments est plat comme la poitrine de Jane Birkin…

Pendant ces derniers mois, vous avez bien connu des frissons du début, des rencontres qui vous enthousiasment, des envies de vous pomponner pour plaire à celui que vous fréquentez… Une ou deux semaines… Deux ou trois mois pour le plus chanceux…

Vous revivez chaque fois l’excitation du début, LA fameuse excitation du début ! Elle vous fait tourner la tête, pendant cinq ou dix jours… Un mois ou deux, pour les plus chanceux…

Car le début ne dure pas longtemps et très vite, vous vous lassez. Vous trouvez alors tous les prétextes pour fuir. Il vous serait plus facile de vous attacher à la remorque d’un camion, lancé à pleine vitesse sur l’autoroute, que de le laisser attacher un petit morceau de ses sentiments à la remorque de votre cœur, lancé pleine bourre dans la quête de l’homme parfait.

Et vous êtes là, à vous débattre contre tous ces éléments qu’on appelle couramment « drague », « sentiments », « séduction », « jalousie », « disputes », « largage ».

Vous voguez au gré des flots quand vous apercevez au loin, un naufragé, comme vous, qui tente fébrilement de se maintenir à la surface.

Ou plus exactement, vous faites la connaissance tant imprévue qu’agréable d’un charmant rescapé des tribulations de l’amour et des ravages qu’il cause dans nos contrés.

Seulement voilà : il choisit pour faire son apparition dans votre vie, le moment le plus bordélique de votre espace temps, question nœuds au cerveau, au cœur et aux envies.

Vous mettez cela sur le compte du destin. Il est si farceur celui-ci, que ce serait bien un coup de Trafalgar qu’il vous a concocté. Et puis, rien n’arrive par hasard dans la vie et cette situation, vous l’avez déjà vécue jadis.

Vous avez eu un choix à faire entre l’apparition d’un jeune homme mystérieux, et le début de relation quelque peu bancale que vous tentiez de consolider. Vous aviez alors choisi vous adonner à la maçonnerie du cœur et avec tenté coûte que coûte, de bâtir un empire avec votre heureux élu.

Vous saviez en ce temps que c’était pure folie, mais avez privilégié le bébé relation qui était né entre vous… Si complexe fut-elle.

Cette fois, le destin vous redonne une chance. Et il veut que vous n’ayez aucun doute quant à ses intentions. Aussi, il vous replace l’ensemble des éléments à date égale, et toutes choses égales par ailleurs.

Vous voici donc dix ans après les évènements, face au même choix, à la même situation, aux mêmes paramètres et aux mêmes contraintes. Pour résumer : la relation complexe, qui mènera tôt ou tard à une situation désagréable, ou l’inconnu, en tout point attrayant.

Mais attention, des garçons « attrayants », vous en avez vu, vous savez les reconnaître. Ceux qui ne sont que de passage et qui vous font virevolter le cœur comme un oiseau qui s’envole mais qui se repose aussitôt sur le sol pour picorer une autre miette.

Non, là, je vous parle d’attrayant genre le petit oiseau est rassasié de miettes et s’il s’envole, c’est pour découvrir de nouveaux horizons. Un vrai envol de la machine à faire circuler les globules !

La première fois vous avez coincé votre doigt dans l’engrenage de l’illusion, ça fait mal !

Cette fois vous approchez doucement votre doigt, car la décision de quitter le connu pour le parfait inconnu n’est pas facile… Mais vous le faites !

Le destin a parlé et les voix du destin sont incontournables : « Si tu reprends la même décision qu’il y a dix ans, je démissionne et je remets ton avenir aux mains de la fée Carabosse ! Basta de tes conneries ! »

Alors vous vous faites docile et vous vous laissez apprivoiser par l’inconnu. Vous le découvrez, il vous couvre le soir pour que vous n’ayez pas froid. Vous découvrez ses talents cachés, il vous couvre de baisers. Vous découvrez son corps, il découvre la femme qui sommeille en vous. Vous recouvrez les esprits, il vous couvre d’affection.

Alors sans hésiter, vous remettez le couvert. Vous avez votre perle !

 
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Publié par le 9 mars 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Les relations hommes/femmes, une question de bon sens…

Les garçons, les filles, pourquoi ça marche ? Ou pas… Cette question n’a pas de sens ? Elle vous laisse la ligne de flottaison de la perplexité sans dessus dessous. Vos sens s’égarent et vous ne savez plus dans quel sens aborder le sujet ?

Qu’à cela ne tienne, je vous le décline dans tous les sens, et chaque sens sera décrypté pour savoir si, en définitive, les relations homme/femme ont un sens.

L’odorat

Ça ne marche pas si :

Dès qu’il entre dans votre champ de perception odorifique, vous avez la nausée.

Votre propre pet vous évoque une douce brise d’été en comparaison avec la marque olfactive qu’il laisse dans son sillage.

Vous avez sans cesse l’impression d’avoir piétiné une crotte de chien en vous promenant à son bras dans la rue.

Ça marche si :

Vous vous levez le matin et que vous frétillez des nageoires à l’idée de vous shooter à l’odeur de ses aisselles.

Son haleine du matin vous fait l’effet d’un rail de coke.

Il vous arrive de rester coincé des heures durant dans son cou pour mieux le/la renifler.

Vous êtes prêt à dormir avec ses chaussettes de la veille comme doudou quand votre conjoint s’absente pour une nuit.

La vue

Ça ne marche pas si :

Vous êtes myope comme une taupe, ou que vous êtes non voyant. Quoique tout est relatif, si vous lisez le braille et que votre amour est recouvert de boutons, il peut vous en raconter des trucs !

Sur la photo qu’il avait mise sur ce fameux site de rencontre il était l’équivalent en mieux de Brad Pitt mais qu’en réalité il ressemble à David Duchovny qui aurait avalé une boite de dragées Fuka.

Vous ne pouvez pas le voir en peinture, vous ne vous voyez pas finir vos jours avec lui, vous ne voyez pas ce que vous fichez avec un tel énergumène, vous voyez quelqu’un d’autre.

Ça marche si :

Sa vue vous éblouit et que même les meilleures lunettes de soleil du monde ne sont pas suffisantes. Il vous reste le masque à soudure dans ce cas… Mais là, le risque est que sa vue à lui ne soit gâchée par cet artifice…

Le simple fait de l’apercevoir fait naître en vous des images qui seraient classées « choc » au festival hot d’or.

Son regard dévoile la puissance de son désir et réveille la panthère qui sommeille en vous.

Le toucher

Ça ne marche pas si :

Il est doux comme un cactus au milieu du désert.

Elle est velue du torse et que cette idée vous rebute monsieur.

Vous vous prenez du 220V à chaque fois que vous vous approchez parce que le pull en laine, en hivers, ça décharge !

Vous vous coincez les doigts dans le matos à chaque fois que vous allez faire de la spéléo. Aïe, ça c’est encore l’ex de Paris Hilton qui fait de l’écriture automatique avec mon clavier.

Vous avez la sensation de caresser une râpe à fromage quand vous laissez glisser vos doigts sur ses hanches.

Ça marche si :

Vous avez ce petit fourmillement au bout des doigts à la simple idée d’effleurer son corps.

Vous aimez glisser vos doigts dans les poils de son torse velu, ou sur ses fesses toutes douces.

Votre peau contre la sienne fait de l’électricité statique et que vous pouvez faire une reconstitution d’un concert de Jean Michel Jarre quand vous éteignez la lumière.

Vous vous tripotez machinalement la lèvre en pensant à elle.

Vous vous tripotez machinalement les lèvres en pensant à lui.

Le goût

Ça ne marche pas si :

Il/elle est à la guimauve et que vous préférez la sauce piquante.

Vous préférez les léchouilles de votre chien aux baisers de l’élu de votre… Rien du tout, il n’y a jamais eu d’élections officielles !

A votre goût, la relation manque de saveur, tout est trop mielleux.

Ça marche si :

Vous aimez son coté sucré/salé.

Il/elle met du piquant dans votre vie.

Vous vous léchez les babines à l’idée de passer un moment en sa compagnie.

Vous avez besoin de gouter chaque parcelle l’autre.

L’ouïe

Ça ne marche pas si :

Il/elle a une voix nasillarde et qu’en plus il/elle s’en sert pour raconter des conneries.

Il/elle chuchote tellement bien que vous n’entendez rien de ce qu’il/elle vous raconte et comme vous êtes dans le noir, vous ne pouvez pas lire sur ses lèvres.

Vous êtes sourd à toutes ses revendications de câlins et vous faites aussi la sourde oreille quand il/elle vous propose un cinq à sept.

Vous n’écoutez que cette petite voix qui vous dit que vous êtes dans de beaux draps.

Ça marche si :

Le timbre de sa voix déclenche systématiquement chez vous un orgasme spontané. Je sais, c’est exagéré, mais l’espoir fait vivre ! Par contre, si ça marche chez vous, donnez moi la notice, ou envoyez moi un enregistrement de ce son magique.

L’appel des sirènes est si puissant que vous ne trouvez pas de boules quies assez puissantes pour lui résister.

Vous n’écoutez que cette petite voix qui vous dit que vous êtes dans de beaux bras.

Conclusion :

Ça ne marche pas si :

Si vous sentez qu’il y a quelque chose de louche, que la relation manque de saveur, que vous vous tâtez sur vos sentiments et que votre conjoint est sourd à toutes vos envies, à mon sens, vous devriez prendre le large.

Ça marche si :

Vous vous sentez épanoui, la vue que vous offre la nature chaque matin en vous réveillant à ses cotés vous transporte, il est à l’écoute de vos envies, vous goutez ses lèvres avec délice et ses caresses éveillent vos sens… Dans ce cas, sans hésiter, je vous le dis : ne le lâchez pas, enivrez vous !

Tout prend un sens dès lors qu’on est à l’écoute de ses cinq sens.

C’est la petite voix qui vous guide dans vos choix, le frisson qui parcours votre corps à son approche, le goût d’un baiser volé, la chaleur d’une caresse, le timbre de sa voix lorsqu’il murmure à votre oreille, vos yeux qui pétillent quand vos regards se croisent, l’ivresse de son parfum…

Et pour profiter pleinement de vos sens, fuyez la censure, affranchissez vos sens et affrontez l’autre sensuellement…

 
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Publié par le 23 février 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Le royaume de Samaki #3 – Le chaman

Il existe à Samaki des chamans. Les chamans veillent sur les habitants. Si une âme s’approche trop près du centre du rêve, ils ont pour mission de l’en extirper avant qu’elle ne perde la raison.

Il n’est pas facile de reconnaître le chaman au premier abord puisqu’il travaille dans l’ombre, pour ne pas être démasqué.

Galayelle vivait de plus en plus près du centre du songe, avec le créateur de rêves. Elle flirtait avec le danger, mais le risque de se brûler les ailes la faisait exister et vibrer.

C’est un effet secondaire caractéristique d’un envoûtement. Ce sont ces syndromes que vont remarquer les chamans et qui vont déclencher leur intervention.

L’heure n’était pas encore venue pour elle, de s’en inquiéter, elle chargeait et déchargeait son âme au contact envoûtant du créateur de rêve.

Du moins, c’est ce qu’elle pensait, avant qu’elle ne commence à s’interroger sur les raisons de l’apparition aussi soudaine qu’imprévisible d’un chaman dans son environnement. Jamais elle n’en avait vu et encore moins côtoyé.

Et celui-ci semblait s’intéresser à son cas. Loin d’être sotte, elle en déduisit qu’elle devait être envoûtée et que la mission du chaman était de rompre le charme.

Galayelle prit peur. Elle ne voulait pas que cet inconnu, si puissant soit-il, ne vienne briser son rêve comme la coque d’un bateau sur un rocher.

La jeune femme pensa tout d’abord couper tout contact avec le chaman, il n’aurait ainsi aucune emprise sur elle. Au diable sa mission, il n’aurait pas loisir de la mener à bien avec elle ! Si compétent fut-il dans son domaine, elle était pleine de volonté !

Elle tenta de le repousser mais la curiosité était plus forte que tout. Il était si rare et si exceptionnel de pouvoir approcher et communiquer avec un chaman, qu’elle ne se résolut pas à couper le lien qui était en train de naître entre eux.

Les chamans sont par définition dépourvus de tous sentiments. Ce n’est pas un état naturel, c’est un travail de longue haleine, des années de pratique et de discipline. Mais c’est leur meilleure arme contre les forces qu’ils affrontent et qui, elles, font souvent preuve de sens exacerbés.

Les sentiments sont contraires à la réflexion et sèment le trouble, la discorde et l’anarchie. Le chaman le sait et travaille à taire et enfouir le moindre sentiment au plus profond de son être. Et de tous les chamans de Samaki, c’était lui qui maîtrisait le mieux cet art.

Ni amour, ni haine, ni beauté, ni laideur. Les émotions glissaient sur le chaman sans y trouver de prise où s’accrocher.

Si Galayelle espérait pouvoir revoir le chaman pour assouvir sa curiosité, elle avait également conscience du danger que cela représentait. La mission du puissant était de repêcher son âme égarée, prisonnière des songes fabriqués par le créateur de rêves.

Et elle ne comptait pas lui rendre la tâche facile. Elle tenait beaucoup trop à son rêve pour le laisser s’éteindre sans se battre.

 
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Publié par le 11 février 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Le royaume de Samaki #2 – La diseuse de bonne aventure

Galayelle tenait sans crainte la main du créateur de rêves, se disant qu’il ne pouvait rien lui arriver tant qu’elle ne la lâchait pas.

Mais la tornade onirique se faisait de plus en plus puissante à mesure que les idées grandissaient.

La seule façon de continuer de partager du temps avec le créateur de rêves était de rompre le charme quelques jours, juste le temps de recharger son âme. Puis elle le revoyait et se perdait à nouveau dans les songes…

La situation devenait périlleuse car elle voulait de moins en moins s’éloigner du créateur de rêves et son âme s’affaiblissait de jour en jour. Elle ne prenait plus assez de temps pour panser son âme. Elle avait mis de coté toutes les règles établies pour profiter, un peu plus, chaque heure qui passait, de la présence du jeune homme.

Consciente qu’elle se mettait en danger, la femme demanda au créateur de rêves de faire cesser le songe, pour pouvoir vivre au grand jour, sans risquer de succomber. Mais celui-ci refusa de rompre le doux rêve qu’ils partageaient, pour tomber dans la plate existence des couples réels.

« Le rêve est notre raison d’être, c’est notre ciment et notre moteur ; sans lui, nous ne sommes que deux banals habitants de Samaki. » lui confia-t-il.

Elle savait qu’il avait raison. Mais souffrait de ne pouvoir lui appartenir entièrement et que lui ne puisse pas s’abandonner à elle.

Elle ne pouvait plus supporter de le perdre à la nuit tombée, pour ne le retrouver que de longues heures ou jours après.

Elle alla demander conseil à la diseuse de bonne aventure.

La bonne femme fit état de la situation. Elle vit dans sa boule de cristal le jeune créateur de rêves. Elle le décrivit comme éperdument amoureux… De son art.

Il vampirisait les âmes et avait jeté son dévolu sur celle de Galayelle. La clairvoyante lui confirma ce dont la jeune femme avait conscience : elle était dépendante du rêve et des songes que lui présentait le créateur de rêves.

Elle qui pensait se nourrir des images qu’il créait pour elle, était en fait absorbée par la puissance du sort d’envoutement.

Contre toute attente, la diseuse de bonne aventure parla également d’un homme, sombre et discret, peu loquace et particulièrement attentif au sort qui avait été jeté à la femme.

Elle le connaissait depuis peu et il lui était apparu comme un être mystérieux.

La voyante lui parla longuement de ce sage et les cartes divines dévoilèrent une bien étrange réalité. En définitive, l’homme, timide et effacé en apparence, n’était autre qu’un chaman.

La boule fit apparaitre un être d’une puissance exceptionnelle. Si les cartes ne se trompaient pas, et elles ne se trompaient pour ainsi dire jamais, il s’agissait du meilleur chaman de la contrée.

Galayelle remercia la diseuse de bonne aventure de sa clairvoyance et rentra chez elle un peu soucieuse.

Pourquoi le destin avait-il mit sur sa route un chaman ? Les chamans ne paraissent jamais sans raison, et leur mission est dictée par les plus hautes instances spirituelles de Samaki.

Galayelle était bien résolue à découvrir le fond de ce mystère.

 
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Publié par le 9 février 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Le royaume de Samaki #1 – Le créateur de rêves

Il était une femme, nommée Galayelle, qui vivait dans un monde imaginaire. Ce monde s’appelait Samaki parce qu’il fallait bien qu’il s’appelât, ce monde, et que Samaki ce n’est pas si mal comme nom et puis ça veut dire Poisson en Swahili.

Elle vivait heureuse, elle aimait la vie et la vie le lui rendait. Elle brillait chaque jour d’avantage. Ce qu’elle touchait se transformait en or, faisant de son environnement un palais à ciel ouvert.

Galayelle avait de nombreux amis, des lapins, des poissons, des huitres, des chevaux, des chats, des ours, des loups, des magiciens, des chamans, des diseuses de bonne aventure, des archers, des elfes et autres humains.

Elle vivait dans un palais composé d’une multitude de pièces, d’un nombre infini de vitres, de salles de bains, de chambres, de cuisines et… De voisins.

Le château en question portait le doux nom de HLM. Habitat Luxueux et Magnifique. Il y avait de nombreux ouvriers, femmes de ménage, palefreniers, tous plus travailleurs les uns que les autres. Il n’y avait ni prince ni princesse de titre dans ce château, mais des rois et des reines de cœur.

La femme travaillait aussi, pour gagner de quoi rester dans ce palais, dans ses quartiers qu’elle avait si douillettement aménagés.

Elle bâtissait sa vie au gré du destin, et tout lui souriait… La famille : Parfaite ! Les amis : Exceptionnels ! Le travail ? Génial ! Tout ? Non, car pendant ce temps, pas un prince, pas même un crapaud ne se présentait à l’horizon… C’était bien le seul nuage qui passait en ce ciel bleu.

Faute de cheval blanc, Galayelle roulait en Deux-Chevaux blanche. Elle faisait contre mauvaise fortune, bon cœur.

Arriva l’aube d’une nouvelle année sur Samaki. A l’aurore, elle se préparait à partir travailler. Non, elle n’était pas matinale, c’est juste qu’on est en fin d’année (aube de la nouvelle année), donc on est en horaires d’hiver, il fait jour à quoi ? 8h00, 8h10 ? C’est pas la mort comme heure pour se lever et aller travailler !

Et avant de partir, elle jetait chaque matin un petit coup d’œil à ses télégrammes électroniques. Ce matin là, elle vit qu’un jeune homme, d’une contrée voisine était passé consulter sa page d’identification, sur la gazette des célibataires.

Intriguée par cet inconnu, créateur de rêves, Galayelle se laissa apprivoiser.

Le créateur de rêves était un habitant très important dans le village. Il était grand et fort comme un ours. Mais ce qui faisait sa puissance, c’était avant tout sa magie. Il transformait les réalités pour les fondre aux rêves les plus fous. Il jouait avec les images comme les anges jouent avec les nuages. Il les glissait dans son chapeau électronique, les façonnait, les modelait et les transformait à loisir pour en ressortir une autre vérité, plus belle encore que celle qui y était entrée.

C’était son métier. Chasseur d’image, créateur de magie, faiseur de miracles oculaires et réalisateur de rêves. Les plus hautes instances du village achetaient son art. Moyennant quelques deniers, il mettait ses talents au service de la population. Contez-lui votre rêve, il en fera une image.

Son art est immense, mais la contrepartie est terrible. Sans être malfaisant, le créateur de rêves se nourrit de la fascination de l’âme qu’il transporte le temps de matérialiser son rêve. Quand une âme a vu sa pensée concrétisée par une image, elle est libérée, et une autre prend sa place.

Mais en conséquence, plus le rêve est grand, plus l’attraction est forte. Plus le créateur de rêves se nourrit de l’âme et plus elle risque de se perdre dans les méandres de sa magie.

Notre femme oublia, l’espace d’un instant, cet état de fait. Elle se laissa transporter dans la tornade d’idées et finit par perdre les sens. Son rêve était sans limite et les deux êtres se sont connectés. Le rêve est dangereux si on ne s’éveille pas à temps. Voir son âme se perdre au pays du rêve est la pire mort qui puisse exister sur Samaki.

 
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Publié par le 7 février 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Mon mec n’est pas une première main, que faire ?

La situation de base

Si vous êtes célibataire et que vous avez plus de 13 ou 14 ans, il y a de fortes chances pour que vous deviez chercher votre futur partenaire sur le marché de l’occasion.

Passé 20-25 ans, il devient très rare de trouver des spécimens encore neufs et dans leur emballage d’origine… Et si tel est le cas, méfiance, c’est louche. Vous risquez de vous retrouver avec un produit de fin de série ou avec un défaut de fabrication majeur. Autrement, il n’y aurait aucune raison pour que le jeune homme n’ait pas été testé au moins une fois par une de vos homologues féminines.

Vous voici donc, sur le marché aux puces des non pucelles. Et vous allez retourner les bacs de garçons (non, pas les bacs de glaçons, ça c’est quand il est l’heure du pastaga) pour trouver celui qui vous ira parfaitement. Celui que vous pourrez exhiber fièrement en soirée, qui vous tiendra chaud quand il fait froid, qui vous servira un thé glacé quand vous aurez chaud, qui vous remontera les zygomatiques à bloc, qui vous fera monter la température, qui vous rafraichira de sa bonne humeur, que vous pourrez dorloter à loisir ou au contraire laisser trainer chez des amis le temps de prendre soin de vous.

Bienvenue dans le monde des Bisounours, à la recherche du Graal, de l’homme parfait ou de ce qui s’en approchera le plus. J’ai conscience que cette quête peut paraître veine, mais s’il elle n’est pas faite de challenges et de défis au quotidien, la vie vaut elle d’être vécue ?

Partant du postulat que Mickey est pris et que donc, le seul homme parfait sur Terre est déjà maqué, il va falloir vous activer dans vos démarches… Ben oui, il est parfait ce mec là, si ce n’est sa voix nasillarde, il a de grandes oreilles, c’est pour mieux vous écouter mon enfant, il est petit, c’est pour ne pas encombrer votre espace, il est pote avec  Merlin, c’est pour mieux vous aider à faire le ménage, il a un chien, c’est pour mieux s’occuper quand vous n’êtes pas là, il a un pote milliardaire, c’est pour mieux… Ben rien du tout en fait, il est trop radin ce Picsou ! Il a une longue queue, c’est pour mieux…

Bref, Mickey est maqué à Minnie, passons à autre chose !

Quelques paramètres seront néanmoins à activer sur votre radar à testostérone pour ne pas vous faire avoir au moment crucial de la sélection.

Le radar à exs

Il ne faut jamais sortir avec un mec qui vient de se séparer ! C’est un très gros risque et un sacré crève cœur.

Sauf si l’ancienne est super conne, parce que là, vous ne pouvez que devenir l’ELUE aux yeux de ses potes.

Sauf aussi si vous êtes un être exceptionnel, mais alors vraiment exceptionnel… Pour que ce soit suffisant pour supplanter l’ex, il vous faudra au bas mot savoir mettre vos jambes derrière votre nuque et lui servir une bière en équilibre sur vos seins…

Si vous n’avez pas ces talents, attendez au minimum six mois, qu’il digère la pilule de sa précédente rupture en faisant morfler une autre nana de transition qui n’aura pas eu vent de ces quelques lignes et aura foncé dans de panneau.

Le radar à potes

Deux points en ce qui concerne les potes : Il y a les siens et il y a les vôtres !

Les siens :

S’ils vous crachent au visage la première fois que vous les voyez, c’est plutôt mal engagé et il y a des chances pour que votre relation amoureuse en pâtisse…

Si au contraire, ils vous lèchent les bottes à vous user les semelles, c’est bizarre. Ça cache peut être le fait que vous êtes le nouveau Messie. LA nana sur laquelle ils misent pour que le doudou soit heureux. Ça cache soit un serial largueur, soit un malheureux en couple compulsif.

Ils vous posent plein de questions et vous font passer un entretien de sélection ?

Si vous êtes la seule devant la salle de réunion, c’est qu’ils prennent soin de leur ami et veulent son bien, en s’assurant de votre compatibilité.

Vous êtes la 13ème candidate devant la porte, fuyez, ça porte malheur ! Pas le chiffre 13 hein, le fait qu’il ait autant de groupies à ses pieds et qu’il soit contraint de sous-traiter le tri des postulantes.

Les vôtres d’amis maintenant :

Votre nouvelle acquisition est curieuse de les connaître, plein d’entrain à l’idée de les rencontrer : SUPER ! … S’il a déjà des amis… Sinon, c’est un guêpier, il va calquer sa vie sur la votre, s’incruster à toutes vos soirées et ça, ça pue ! Si vous décidez de rompre, vous le couperez de toute vie sociale et vous aurez un suicide sur le dos… N’engagez rien !

Il ne montre aucune trace d’amabilité ou d’envie quelconque de se mêler à votre banc de copine… Il ne s’intéresse pas à ce que vous êtes et ce qui vous motive, relâchez le dans la nature, il finira bien par être adopté par une de vos congénères qui n’a pas de vie sociale et s’accommodera parfaitement de la situation.

Conclusion

Vous en avez pêché un. Il a le physique de Mickey, a plein d’amis, aime les vôtres, vous tient chaud et froid, vous masse les épaules dès que vous rentrez, qu’importe que ce soit de travail ou d’une séance chez une masseuse, seul votre bonheur compte à ses yeux ?

Je vais m’empresser de vous écrire un article sur la façon de bien garder la perle rare que vous aurez déniché, à un tarif défiant toute concurrence sur un petit marché dominical.

En attendant ne faites pas de connerie ! Ne changez pas d’un pouce, restez vous-même, c’est comme ça qu’il vous a choisie, non ?

 
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Publié par le 5 février 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Vent de folie chez les tourtereaux…

Mais bazar de bazar ! Qu’est ce qui a bien pu se passer à Noël ? Une sage a dit un jour,  jeudi dernier pour être exacte, que Papa Noyel a dû déposer, sous le sapin des garçons, un petit papier truffé de mots d’excuses pour filer à l’anglaise de la relation qui les lie à leur, jusqu’ici, dulcinée.

Deux solutions si cette hypothèse s’avère exacte : il n’y avait qu’une seule idée sur ce papier ou alors qu’un tout petit nombre d’alternatives et toutes étaient foireuses sauf une !

Oui, ce devait être cela, car il y a eu un vent de folie dans les couples qui batifolaient, jusque là sans encombre, dans les eaux douces du Bocal et de ses environs.

Et l’anti-sérénade a été la même pour toutes ces demoiselles : « Je ne suis pas prêt à me lancer dans une relation sérieuse ». Ça, c’est pour l’excuse générale.

Et quand ces messieurs disent qu’ils ne sont pas prêts pour une relation, une question me vient en tête, est on prêt un jour ? Est-ce que c’est quelque chose qui se planifie ?

« Ecoute chérie, je serai prêt le 27, à 18h09, et ne sois pas en retard surtout, tu risques de faire foirer nos karmas ! »

TOUS ! La même phrase, le même développement pour étayer la dissertation post-largage et les mêmes arguments. Au bac de philo, ils auraient tous eu un zéro pointé pour triche frauduleuse et recopiage sur son voisin. Ce n’est pas bien ça messieurs!

Dans l’argumentaire, les témoins rapportent les exemples suivants (après le fameux « Je ne suis pas prêt à m’engager » :

C’est trop frais avec mon ex, on va attendre encore un peu pour se lancer

J’aime une autre fille et je ne sais pas laquelle choisir

Je propose qu’on arrête là, à moins que tu veuilles faire une pause? Ok, on fait une pause, je vois bien que tu veux faire une pause…

Tu n’es pas qu’un plan cul et ça me ferait mal de te faire souffrir

Par contre, ça te dirait qu’on se voit un de ces jours, juste pour un câlin ?

Oui tu es adorable, douce, gentille, drôle en plus… Mais tu es moche !

Tu es superbe, tu fais l’amour comme une déesse et je suis vraiment navré que ça se termine mais tu n’as aucune conversation

Il faut qu’on arrête là, je ne le sens pas, je déprime quand je te vois. Mais ne le prends pas personnellement, c’est moi hein…

Tu t’appelles comment déjà ?

On n’aurait pas pu rester ensemble de toutes manières, ta mère me fait trop fantasmer, ce ne serait pas sain comme relation. Je pourrais être ton beau père si elle ne couchait pas avec ton père.

Avec toi, j’ai des comme envie de devenir homosexuel

Je deviens fou de toi. Mais je compte bien me soigner. Je te quitte !

Tu es trop amoureuse de moi, ça me fait flipper, je préfère qu’on en reste là

Non mais tu sais, si je suis resté jusqu’à ce jour à tes cotés, c’était pour toi hein !

Et j’en passe et des meilleures…

Mais bon, je ne suis pas là pour fayoter et loin de moi l’idée de balancer les p’tits camarades.

Alors question à ces messieurs :

On sait que, par définition, par constitution organique, par manière de penser ou par instinct de survie, vous préférez fuir une relation qui sent le sapin plutôt que de prendre la décision qui s’impose…

Donc ma question est la suivante : pourquoi ne prenez-vous pas une fois pour toutes vos testicules à deux mains, quand vous voyez que vous foncez dans le mur. Plutôt que de laisser ces dames tenter désespérément de se débattre avec le volant pour éviter le choc, alors qu’à l’évidence, le couple va se cartonner, c’est inéluctable ?

Au lieu de cela, vous vous rendez indésirable, vous êtes toujours fatigué, pas motivé, envie de rien, la tête planquée sous l’oreiller, vous n’avez pas faim, pas le moral, pas envie, de quoique ce soit, tous les prétextes sont bons pour ne pas être sympathique à votre partenaire…

Vous préférez vous pourrir la vie que de vous libérer du poids qui vous pèse…

Vous mesdames, vous tentez en vain de réduire ce poids qui pèse en enchaînant les régimes, en pensant que si vous êtes plus attirante, il reviendra à la raison et restera…

Mais pour combien de temps ?

Et quand il devient pour vous une évidence que vous n’arriverez pas à le reconquérir, vous prenez la bonne décision : vous le quittez.

Et vous voici, de retour dans la nature, plus svelte et belle que jamais. Tous les efforts que vous aviez faits, sans succès, pour vous rendre désirable à ses yeux, vous rendre irrésistible aux yeux de tous les autres…

La déesse qui sommeille en vous vient de se réveiller. Sachez l’apprivoiser !

C’est en général à cet instant précis que l’homme décide de reparaitre… Et c’est à ce moment là qu’il va falloir être forte !

Prenez votre pied et larguez les amarres… Nombreux sont les ports où vous pourrez faire de délicieuses escales !

Alors… Mesdames, voyagez !

 
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Publié par le 17 janvier 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Oh, mon p’tit bouchon !

Après la drague en discothèque, la drague sur le net, la drague dans les toilettes d’un cirque, la drague dans une cabane de jardin, je vais vous briefer sur une technique de drague dans les bouchons parisiens.

Tout a commencé au mois de juin, lorsque, prise d’une folie passagère, j’ai acheté des billets pour un bien célèbre parc d’attractions ou vit une folle équipée de gaulois.

C’est ainsi que nous nous retrouvons, avec Pierre le chinois et les Bocalitas Ninou et Nœil, un 30 décembre, à 9h00 du matin, en route pour Paris.

Tout roule à fond les ballons, mon petit bolide avale les kilomètres sans encombre. Jusqu’au moment où tout bascule. Les voitures devant nous commencent à freiner, changer de file de manière tant inexpliquée qu’aléatoire. A cela s’ajoutent des coups de patins improbables, des accélérations forcenées… Ce langage routier m’est totalement étranger et la panique gagne notre troupe de 4 larrons en foire à tout.

Non, je déconne, nous arrivons dans une zone de bouchons et en bons parisiens, les gens ne savent pas conduire. Ils squattent la file de gauche, pensent que le clignotant donne la priorité suprême et divin e, que le klaxon est une délicieuse façon de se saluer, et moultes petites surprises de pilotage qui me laissent penser que, définitivement, on ne doit pas tous avoir eu les mêmes données au moment de passer l’épreuve du code de la route.

Mais qu’à cela ne tienne, nous avons avec nous un atout précieux : Nœil ! Elle a étudié la bouchontologie. Elle est capable de reconnaître un bouchon, sa longueur, la raison de sa création la date de naissance des conducteurs qui le composent et mieux encore : le temps qu’on va passer au cul à cul à la seconde près !

Nous avions déjà respiré environ 4392g de CO2 et gaz d’échappement en tout genre quand nous avons décidé de… Ben de continuer de poireauter en fait ! Mais pour que l’attente nous soit agréable, nous avons une technique infaillible : une radio qui diffuse en boucle de la musique latino !

Les enceintes crachent des watts et des watts de salsa et autre merengue, quand tout à coup, l’onde se brouille et des mots parasites se glissent entre les notes… Nous avons reconnu à l’unanimité les mots : bite, ‘lope, et ouille. Une rapide constatation s’impose, nous sommes cernés par des cibistes sans vergogne qui insultent les automobilistes sans défense et sans moyen de se venger.

Alors j’ai décidé de tirer à vue à mon tour en arrosant généreusement de noms d’oiseau les autres pilotes, en espérant toucher un cibiste dans la bataille.

Je prends la petite voiture citadine noire pour cible. J’attends patiemment d’avoir le conducteur en ligne de mire. Dès que la cible est verrouillée dans mon champ de vision je lâche mon arme : « Espèce de château de sable » dis-je d’un ton sans appel.

Oui parfaitement, « château de sable », c’est hard comme insulte, mais j’assume et je serais prête à recommencer dès demain s’il le faut et au péril de ma vie.

Un effet secondaire totalement imprévisible de cette opération est que la construction de sable en question, loin de s’offusquer d’être traité de la sorte s’en est trouvé intrigué et semble t’il intéressé par cette extravagance de langage et par la bouche qui l’a proférée.

Quoique je doute qu’il ait compris quoique ce fût, au vu de vos fenêtres respectives hermétiquement fermées.

Prises dans un élan d’héroïsme et par la curiosité de voir où cela pouvait nous mener et puis surtout parce qu’on avait un peu que ça à faire pour nous occuper, nous décidons d’écrire l’adresse internet qui permettra au château de sable d’accéder au bocal du Poisson. La gribouille magnifiquement réalisée par la Bocalita copilote, le vulgaire bout de papier se transforme en magnifique avion de chasse.

Le missile est prêt à être éjecté en direction du tank de la forteresse. Les ponts levis de verres descendent. Le mien manuellement à grand renfort de tours de manivelle (maudit vieux tromblon) et le sien à la force des ondes électriques (magie de la technologie).

N’ayant qu’une confiance toute relative dans les lois de la physique qui permettront à l’avion d’atteindre sa cible, j’analyse les vents contraires, les turbulences, la vitesse de pénétration dans l’air des particules, la distance qui sépare les deux monuments roulants… Je finis par conclure que le lancer serait une sottise : une perte d’information doublée d’une pollution bien inutile de la planète. Je prends alors la sage décision de rapprocher mon char à 15 centimètres du sien… Nettement moins risqué… Enfin tout bien considéré… Bon, on s’en fiche, au pire on fait un constat et on échange les numéros !

Le message est passé, nous crions victoire !

Il nous reste une information et non des moindres à transmettre au preux chevalier : notre destination. Il est en effet muni d’un moufflet, assis bien sagement au fond du char. Avec un peu de bol, il allait chez une célèbre souris et un village gaulois fera tout aussi bien l’affaire aux yeux du nuisible…

La moins bien voyante des Bocalitas met la main sur une grande feuille qui traînait dans les méandres de mon bolide. Elle y rédige en lettres majuscules et en taille de police 87 le nom du parc où nous allons. Elle placarde la missive sur la vitre arrière.

Le château de sable collé au postérieur de mon char acquiesce et nous indique par un lever de pouce majestueux que le message est reçu 5 sur 5 Roger et qu’il nous copie.

Mais l’histoire termine tristement par une fulgurante accélération du château de sable, un salut de la main, une queue de poisson d’au revoir au Poisson et une sortie par la voie de droite quand nous restons sur la voie de gauche qui nous mènera vers notre fabuleux destin en Gaule.

La moralité de cette technique est que :

Le château de sable, ça nous a carrément bien occupé le bouchon

La technique a été validée et estampillée par les Bocalitas membres du jury d’approbation

Même avec une voiture pourrie, on peut charmer

Nœil avait raison, on n’est restées coincées que 30 minutes, elle est plus efficace qu’un GPS

Les châteaux de sable, c’est vraiment des châteaux faciles !

La petite voiture noire en 2L, ça pulse bien et elle a vraiment une bonne bouille

PS : Merci à Astérix qui aura servi, malgré lui, de cobaye pour nos expériences ! Merci de nous avoir bien fait rire pendant une heure. J’espère que le moufflet aura eu droit de se défouler aussi dans un super parc d’attractions ! Merci aux cibistes sans qui rien n’aurait commencé.

PS2 : Pierre le Chinois ça va ? Remis de ton désespoir de subir cela ? Bien rentré ?

 

 
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Publié par le 5 janvier 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Comment bien se séparer de son conjoint…

… sans dommages collatéraux… Ou presque !

Quand je dis « conjoint », je veux parler des hommes, mais aussi des femmes, car les techniques sont relativement interchangeables. Si tel n’est pas le cas, ou peut prêter à confusion en cas de mixité, je vous le préciserai. Quoique tout bien considéré, si je dis « Retournez chez votre mère » on se doute que je m’adresse à vous mesdames, si je dis « Allez voir un match de foot et buvez une bière avec vos potes » on imagine sans problème que c’est à ces messieurs que s’adresse le conseil. Enfin, si je dis « Ne mets pas tes doigts là dedans tu vas te faire mal et tu risques de rester coincé », on devine aisément que le message est mixte… Ou à l’attention de Paris Hilton !

Je sais, il y a des millions de féministes qui se battent pour que des phrases comme celles que je viens d’écrire ne puissent plus exister… Alors pour ne pas me mettre à dos la gente féminine au complet, j’ai finalement changé d’avis : tapons sur ces messieurs ! Et vous verrez mesdames, comment garder votre self-control quoiqu’il arrive. Plus efficace que du déodorant à billes.

Alors c’est parti, voyons en détail comment bien larguer son partenaire.

Cas de figure N°1

Il vous aime, vous l’aimez. Il est accroché à vous comme une huitre sur un rocher et vous à lui comme un koala à sa branche… J’ai envie de dire « qu’est-ce que vous fichez là ? »… Marie, retourne bosser et arrête de lire des inepties ! Ne rompez pas, reproduisez-vous, on en manque des comme ça par chez nous ma bonne dame !

Cas de figure N°2

Il vous aime, vous… appréciez de passer des moments avec lui. Il est accroché à vous comme un pit bull à la jambe de mamie et vous à lui comme une poule à son couteau. Là, le problème réside dans le fait que plus vous allez le fuir, plus il va s’attacher… C’est la loi de l’emmerdement maximum. Alors il y a deux solutions qui s’offrent à vous :

Vous changez de look, vous vous enlaidissez. Ne prenez plus de douche, rotez-lui au nez sans scrupules, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour le dégouter… Je vous fais confiance, vous y arriverez.

Cette technique n’est par contre pas valable si vous êtes déjà moche, sale et bête… Mais si tel est le cas, j’ai un conseil à vous donner : vous avez trouvé un charmant garçon, aveugle, sourd et muet, qui vous aime telle que vous êtes. Ne cherchez pas à rompre, gardez-le !

Si malgré tout le jeune homme reste éperdument amoureux, jouez la fille éperdument amoureuse aussi ! Cette phrase fait des ravages depuis la nuit des temps et est d’une rare exactitude : « Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis ». En un mot comme en cent, si vous voulez qu’il parte de lui-même, sans avoir le poids de la rupture sur les bras, que vos amis vous jettent des pierres pour symboliser celle que vous avez à la place du cœur, de faire ainsi souffrir le pauvre bichounet : soyez un pot de colle. Très vite il va paniquer et mettre une barrière entre vous. Profitez de l’opportunité pour rompre et lui rejeter la faute. Hop ni, vue, ni connue ! Ben oui, c’est vrai à la fin, c’est lui qui ne le sentait pas…

Attention toutefois, cette technique comporte un risque non négligeable : une demande en mariage. Oui, le risque est qu’il devienne pour lui une évidence qu’une femme aussi attachée à lui, il n’en retrouvera pas et que de ce fait, il veuille vous passer la bague au doigt… Méfiance !

Cas de figure N°3

Là, c’est lui qui vous semble être froid comme une pizza de la veille, distant et peu impliqué alors que vous, vous êtes en mode «Coup de Foudre a Notting Hill ». Première question : qu’est ce que vous foutez avec un pauvre type qui ne sait pas reconnaitre la perle qui sommeille en vous ? Oui, bon OK, vous ronflez la nuit, votre mère est tout le temps fourrée chez vous et votre passe temps favori est de jouer au Sim’s sur votre ordinateur… Mais vous pouvez trouver votre moitié, le couvercle à votre pot, la deuxième chaussette qui fera de vous une sublime paire, le beurre qui ira sur votre toast…

Allez, partons du principe que celui-là, qu’importe la raison, vous voulez le garder. Les voies du cœur sont impénétrables, pas comme l’entre jambe de Paris Hilton. (Hey ! Je tiens mon record ! Deux fois dans un même article !).

Alors fuyez-le… Même consigne, mêmes règles et même punition que pour le cas N°2. Le fuir vous rendra à ses yeux inaccessible et donc particulièrement attirante. On veut toujours ce qu’on ne peut pas avoir, c’est bien connu. Mon rêve par exemple serait de savoir voler, mais croyez-vous qu’il existe des magasins d’ailes sur mesure ? Et ben non !

Bref, revenons à notre sujet. Le fait que vous lui échappiez le rendra plus disposé à vous laisser une chance de rester dans son lit, encore quelques temps…

Cela dit mesdames, un homme qui a déjà été désenvouté une fois le reste généralement. Le reconquérir ne sera qu’une illusion.

Pire, il peut avoir lu le cas de figure N°2 et se servir du fait que vous vous détachiez pour vous laisser partir, sans passer par l’étape lapidation !

Cas de figure N°4

Vous êtes accro à lui, il se fiche de vous comme de sa première molaire et vous avez réalisé toutes les étapes du cas de figure N°3. Il est revenu et souhaite maintenant plus que tout rester en votre compagnie… Le tour est joué ! Maintenant que vous l’avez ferré, vous pouvez porter l’estocade.

Tel le taureau dans l’arène, le Don Juan est persuadé jusqu’au dernier moment qu’il peut réduire en miettes d’un simple coup de corne le Mickey vêtu de rose qui lui agite un chiffon sous le nez.

Et vous, en bonne matador, vous le laissez foncer tête baissée sur le petit ensemble rouge Aubade que vous venez d’acheter.

Mais au moment où les cornes de l’animal vont pénétrer le morceau de tissu en précieuse dentelle, d’un doigt pointé vers la sortie, vous porterez le coup fatal. Sors de chez moi, sur le champ !

Plusieurs variantes pour la joute verbale qui s’annonce :

« Hors de ma vue cloporte »

« Bande de chacals, vous allez tous crever comme des chacals ! mais ça faisait deux fois chacal donc… Quoi ? On dit des chacaux ? »

« Tu vas ou ?

-  Dans ton cul !

-  Non, je ne crois pas non ! »

Le traditionnel, mais toujours aussi efficace « retourne chez ta mère »

Pour les plus prévoyantes, vous aurez balancé ses vêtements par la fenêtre au moment de l’effeuillage, votre rupture aura ainsi le mérite de faire marrer vos voisins.

« Je t’aime ! Moi non plus ! »

« Ca te tenterait un petit voyage à Rome ? Oui ! Ben vas-y ! »

Je fais appel à vos généreuses donations de phrases choc. Toutes seront ajoutées à cet article pour faire partager notre vivacité d’esprit à nos chers et tendres.

Premières réactions à chaud :

« Va chier dans ta caisse, tête d’enclume ! »
« Casse-toi, pôv’ con ! »
«Alors, il est mignon, il remballe son costume 3 pièces, il va le tremper 2-3 heures dans une bassine d’eau bien glacée, et il prend la porte, l’escalier, l’ascenseur, la fenêtre, la sortie de secours, la cheminée ou tout autre ouverture.. et il va faire bisous bisous avec les phoques en antarctique… »

Conclusion

Toute ressemblance avec des faits réels est purement fortuite. Le Poisson ne fait qu’analyser et extrapoler sur des cas totalement improbables et les suites de mots qu’il écrit sont généralement dépourvues de sens.

Mais pour toutes les Bocalitas qui se retrouveront malgré tout dans ces écrits, sachez que les taupes gouvernent le monde. Ne voyez dans cet article qu’une piqure de rappel qui assure le bon fonctionnement du vaccin.

A celle qui se reconnaîtra… Courage ma douce !

 
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Publié par le 2 janvier 2011 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Fête des mômes… 2

3° Soldat de première ligne

Un autre avantage d’avoir un nuisible avec soi, c’est qu’en cas de conflit avec votre chère et tendre moitié, vous pouvez envoyer le mouffion en éclaireur, pigeon voyageur, ou soldat bombardier en cas de besoin et selon l’avancée des négociations.

Il peut aussi vous servir d’alibi, pour vous dérober si vous êtes invité à un dîner mais que vous préféreriez manger vos crottes de nez plutôt que de subir une soirée chez ce couple d’amis.

En plus grâce au p’tit loup, vous allez avoir une super excuse pour commander le Happy Meal sans vous taper la honte au guichet. Sans compter le nombre de réductions en tout genre auxquelles vous allez pouvoir prétendre !

4° Un humoriste à domicile

Avoir un loupiot à domicile permet de se marrer un nombre incalculable de fois :

  • il mange dans la gamelle du chat
  • il repeint les toilettes et votre couloir avec son popo et la balayette à chiottes
  • il attrape toutou par la queue et fait du chien nautique
  • il a fait son premier caca dans le pot et pour vous le prouver, il vous le ramène à la main
  • il tente désespérément d’avoir diction correcte malgré la perte de ses dents de lait
  • il se balade tout nu en hurlant comme un foufou alors que vous êtes en visioconférence avec votre plus gros client
  • il a une envie subite de gros bisous, et de sa bouche baveuse et pleine de nutella il choisit pour cible principale le tailleur hors de prix à votre belle doche
  • il se casse la figure dans les escaliers
  • il a un coup de stress, un beau matin, en voyant qu’un os a poussé dans son zizi… Qui n’est autre, en réalité, que sa toute première érection. Pensez à bien le rassurer en lui disant de ne surtout pas s’inquiéter, que cela ne durera pas…

Vous voyez, il a de l’humour ce petit finalement ! Je ne sais pas de qui il tient son coté comique-artiste-peintre ? Je vais y réfléchir encore quelques années et dès que je suis prête à assumer cette responsabilité, je conçois !

En attendant, je m’entraine… A la conception bien sûr !

5° Sincèrement… Je ne vois pas

Non, je ne vois pas pourquoi on fait des mouffions! Une fois qu’on les a, on cherche à les recaser à tout prix, en commençant par tenter le coup chez les grands parents, pour pouvoir (enfin) jouir d’une soirée en tête à tête avec le géniteur de marmaille.

On prend prétexte de vouloir aider les étudiants à financer leurs études en leur payant des heures de babysitting. Ça déculpabilise de les abandonner une soirée par semaine.

Nan, mais si… Je suis vache avec mes ovaires, ça a certains avantages la création de mini-nous. Si, je vous jure ! Quelques exemples :

On a enfin le droit d’acheter le gros véhicule de voyage qu’on avait honte de mentionner dans les conversations exaltées avec les amis fans de cabriolets.

Le jour où on mange comme un cochon et qu’on se barbouille le chemisier de mayonnaise, on peut aller tranquillement travailler en prétextant un petit vomi du chérubin.

Une bonne tripotée de moufflets vous assurera une retraite heureuse sur le point financier. Pour peu que les gremlin’s partent s’installer aux quatre coins de France et de Navarre, vous aurez des pieds à terre gratis un peu partout.

Vous allez jouir de super cadeaux de fête des mères. Ok, les premières années, ils seront bien kitch, de la main en plâtre, au collier de pâtes en passant par la corbeille en papier mâché, vous n’y couperez pas… Pire, il vous faudra conserver ces vestiges pour le restant de vos jours ! Par contre, quand le têtard devient grenouille, les cadeaux deviennent tout de suite plus cool. Il fait une liste de cadeaux de maboule pour Noël ? Qu’à cela ne tienne, vous vous vengerez le jour de votre fête, un peu de patience, vous l’aurez votre bouteille d’eau de parfum du dernier  créateur… et en grand flacon !

Conclusion :

Avant d’être mamie ou momie, faites des mômes ! Mais avant d’être maman, ménagez-vous !

 
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Publié par le 8 décembre 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Fête des mômes… 1

Il y a des milliards de bonnes raisons de faire des moufflets. Enfin, quand je dis des milliards, ce serait plus juste de dire des millions,… des milliers,… des dizaines… OK, les 5 bonnes raisons d’avoir, d’élever et de chérir vos enfants plutôt que de les congeler.

Cela dit, si vous n’en avez pas, que vous ne voulez pas vous embêter à changer leur caisse tous les 4 jours, si cela vous ennuie de devoir leur acheter des croquettes, ou encore que vous oubliez de leur mettre de l’eau dans une gamelle avant de partir en vacances : un conseil, n’en faites pas ! Empruntez ceux des autres, c’est vachement moins de tracas au quotidien et tout aussi distrayant !

Pour ceux qui ont trouvé un mouffion à louer, qui en ont déjà parce qu’ils se sont laissé amadouer par leur conjoint, ou quelque soit le moyen d’obtention du petiot, je vais vous donner des idées pour profiter au maximum de toutes les options de votre boule de nerfs.

1° S’entrainer à articuler en cas de cuite

Les petits, c’est comme une conversation de mec bourré disait Gad, moi je pense que tout est super compréhensible si on y met un peu du sien ! Pour illustrer mon propos, je vous citerai une aventure qui m’est arrivé pas plus tard qu’il y a quelques jours. Je buvais un thé bien chaud avec des petits biscuits qui croquent sous la dent, en compagnie d’une charmante demoiselle. Nous devisions sur la situation de crise de la chaussette au Québec, de la flambée du prix du caribou, du niveau de diplôme requis pour intégrer un poste de bucheronne et moultes sujets exotiques, heu… Arctique, quand un nain haut de quatre ans et âgé de 3 pommes est entré dans le salon.

S’en est suivi un échange hors du commun, hors du temps, hors de propos, hors nithorynque.

Je vais vous retranscrire cette conversation en tentant de traduire fidèlement ce qu’à voulu nous signifier le bambin.

Question : ça va mon petit ?

Loupiot : Oui ! Il a pris la boite aux lettres pony postifuite

Question : Qu’est ce que tu fais de beau ?

Loupiot : On connaît les courses toile de bidote

Question : Ah c’est cool ça ! Et tu étais avec ton papa ?

Loupiot : Mon papa il a acheté la mobylette, il roule, il roule et il a mis du scotch

Question : Et tu es grand maintenant ! Tu vas à l’école ?

Loupiot : Je suis à la colle après j’ai tombé voilà.

Question : *Pas de question, je prenais en sténo les propos du moufflet, il me regarde m’activer sur mon clavier*

Loupiot : Et papa il l’ardinateur, comme toi !

Question : Allez bisous mon petit loup, au revoir !

Loupiot : A demain, après demain pour assister les courses ! Avoir !

Je ne vous cache pas qu’après cette conversation, j’ai passé un long instant de méditation sur les raisons de la création de l’univers et ses alentours. Ça vaut un bon rail de shit de coke alcoolisée, sauf que ce n’est pas interdit par la loi !

2° Le racket organisé

Vous avez un morpion sous le coude ? Si vous avez l’opportunité de choisir le jour où vous empruntez votre petit bolide, prenez un jour stratégique. Quelques jours de prédilection : Noël, Pâques ou encore Halloween.

L’avantage de ces jours particuliers est que vous pouvez envoyer le gamin récolter des friandises et autres gadgets en tout genre et lui piquer son butin dès son retour. Mais non, ce n’est pas salaud, il aura le droit de garder 10% de ses revenus… Enfin, presque !

Cette année, je n’ai pas eu de mouffion de prêt pour le 31 octobre, alors j’ai dû fournir des douceurs aux autres chanceux qui ont trouvé à temps leur récolteur de bombecs. Les boules !

Là encore, l’échange a été particulièrement instructif :

Récolteur : Vous avez des bonbons ?

Poisson : Oui, heu bonjour quand même…

Récolteur : B’jour, vous avez des bonbons ?

Poisson : C’est quoi le mot magique ?

Récolteur : S’il vous plaît ?

Poisson : Mais non ! C’est pas ça !

Récolteur : Ha, heu… S’il te plaît ?

Poisson : Mais non, c’est « des friandises ou des bêtises !! »

Récolteur : Oui mais, sinon, vous avez des bonbons, sinon ?

Purée, ils sont de mieux en mieux préparés pour les opérations commando les salopios ! Efficaces, rapides et intransigeants… Perfection et rentabilité ! Y’a pas, ils sont au point…

Ça nous fait déjà deux bonnes raisons de nous munir de petits garnements, achetés en propre, ou loués pour l’occasion. Dans le prochain épisode, nous évoquerons trois autres motifs d’acceptation d’un nuisible dans son environnement proche.

 
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Publié par le 5 décembre 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Le mariage est un plat qui se mange froid


La mariée, ahhh la mariée… Quelle petite fille n’a jamais rêvé, de porter une belle robe de princesse le jour de son mariage ? Qu’elle soit meringue, tarte au sucre, qu’elle ait des cheveux d’anges ou qu’elle ose le col pelle à tarte, la demoiselle et future madame doit faire rêver l’assemblé ici présente.

C’est précisément là que commencent les emmerdes… C’est pourquoi je préfère parler maintenant que me taire à jamais.

Je vous entends d’ici, "Ouiii tu dis ça parce que tu es jalouse, tu voudrais aussi briller durant toute une journée, te la raconter devant tes meilleures amies et plus encore devant tes pires ennemies en exhibant fièrement le diamant 270 carats que le pigeon… pardon, futur mari t’aura offert un jour de beuverie."

Ce à quoi je répondrai "Bah ouaiiiisssss!!!". Mais il y a plusieurs façons de ne pas succomber à cette tentation et plusieurs raisons de ne pas avoir accès au jour J du mariage M.

Les bonnes excuses pour y échapper

Autant il est aisé de secher la messe du mariage d’un couple d’amis, autant il est difficile de ne pas assister au sien. Je vais donc vous filer un petit coup de main pour ne pas avoir à subir cette étape.

Voici quelques règles d’usage pour s’assurer de ne jamais avoir accès au mariage, malgré tous les efforts de votre entourage pour vous y inciter.

1) Ne pas avoir de conjoint : là, c’est sur, c’est un peu handicapant pour la future mariée. Pour peu qu’en plus elle soit méchante, idiote et moche et là, c’est le pompon de la pomponnette !

2) Avoir un conjoint contre les contrats : comment pensez vous lui faire apposer sa gribouille sur un contrat de mariage s’il refuse catégoriquement de signer un malheureux contrat de garantie pour l’achat de sa machine à laver ?

3) Vous préférez avoir un bracelet au poignet qu’un fil à la patte : parce qu’en plus, une fois le fil serré à votre patte, il y a de fortes chance pour que les bracelets au poignet ne soient plus qu’un lointain souvenir de vos débuts

4) Vous maitrisez déjà la plomberie et la mécanique, pourquoi vous encombrer d’un mec ? Ben oui, pourquoi ?

5) Malgré tous vos efforts pour les garder, vos petits copains ne pensent qu’à fuir : dans ce cas, pas évident de leur proposer le mariage… Ou alors c’est ce que vous venez de faire et donc tout s’explique ! Ils flippent les petits !

6) Malgré tous les efforts pour les fuir, vos petits amis ne pensent qu’à vous garder : prêtez vos pots de glue à celles qui n’arrivent pas à garder leurs proies, allez, soyez cool quoi ! Partagez !

Quoiqu’il en soit, certaines d’entre nous devront se faire une raison… Elles n’auront qu’une seule occasion de porter la grande robe et ce n’est pas en se mariant mais en allant dans les magasins spécialisés et en faisant croire qu’elles vont se marier pour du vrai. Le gros avantage, c’est qu’elles n’auront pas à arrêter leur choix sur l’une ou l’autre des meringues de soie : elles pourront toutes les avoir ! Oui, autant qu’elles le souhaitent pour 10 minutes chacune ! N’est ce pas merveilleux ?

Bon, je sais, c’est triste… Mais au moins, ça permet de rêver un peu. Et la différence entre la mariée de magasin et celle qui va réellement se faire passer l’anneau et plus (et pas l’inverse… Ahhh une contrepèterie !), c’est qu’elle fait deux économies : la première en n’achetant pas une fortune un bout de tissu qui ne sera jamais rentabilisé, et la deuxième  en n’ayant pas à financer un divorce en bonne et due forme quand elle aura épuisé son capital patience.

Mariage, vous avez dit mariage ?

Le mariage, à tout prendre, qu’est ce ? Pourquoi les gens se marient ? Personnellement je trouve cela très louche !

Est-ce une manière d’empêcher l’autre de se sauver ?

Est-ce une façon déguisée de marquer son territoire. Une technique plus sympa que de faire pipi sur les pieds de votre conjoint tous les matins ?

Est-ce que c’est la promesse que ton prochain ne viendra pas te convoiter le bien à l’insu de ton plein gré ?

Est-ce un moyen de faire pression sur son conjoint ?

Non, je ne suis pas hermétique comme un Tupperware micro-ondable à l’idée même d’une potentielle union officielle, mais je suis juste dubitative et méfiante.

Est-ce que ce n’est pas une manière de reconnaitre que l’homme est un bonobo dans l’âme ?

Que s’il n’est pas canalisé par un lien unique et palpable il n’est pas apte à se contenter d’un seul partenaire ?

L’alliance, ne serait pas un peu comme un répulsif à insectes ? Une sorte de barrière virtuelle contre la Nympho des bois et le Don Juan sauvage.

N’est-ce pas une façon de s’assurer que les conjoints ne changeront pas d’avis comme de chemise, parce que, réflexion faite (et calcul du prix du divorce réalisé), les tourtereaux se rendent vite compte que, finalement, ils s’aiment toujours, hein? Pas vrai? Si…

Le mariage permettrait aussi de partager les frais de gestion du domicile conjugal, c’est pratique pour la vie du quotidien !

Par contre au bout d’un moment, on se retrouve avec des générations spontanées de moufflets, et là, pour ce qui est des économies, c’est raté!

En conclusion, si vous flippez totalement à l’idée de vous engager devant monsieur le curé, monsieur le maire ou Elvis Presley si vous vous mariez à Las Vegas, dites vous qu’il y a bien pire dans la vie : l’étape suivante, celle où votre conjoint voudra se reproduire pour coloniser la planète à grand renfort de mini-vous…

Alors savourez bien le jour de votre union… Parce que dans "conjoints" il y a…

 
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Publié par le 3 décembre 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

A celle qui doute je veux dire ces mots

Le Poisson est meilleur écriveur que parleur. Il se perd en mots quand il parle et les trie quand il écrit.

La vie est pleine de couleurs. Mais parfois on rencontre des blancs. Un nuage gris passe et on broie du noir.

Celle qui doute doit garder en ligne de mire le vert de l’espérance, qui lui enseigne la patience.

Le rouge de l’amour, qui la dévore de passion.

Le bleu du ciel quand le colis revient d’un long périple.

Toi qui doutes, n’oublie pas ce que tu as enduré, mais mets le de coté pour avancer.

Ton baluchon est dur à porter. Tu jettes les pierres les plus lourdes sur le bord de la route pour continuer ton chemin et le destin te remet les foutus mêmes cailloux sur le dos. Qu’à cela ne tienne, tu te serviras de ces pierres pour te muscler et t’endurcir.

Merci Destin ! Grâce à lui tu as reconstruit ta carrière, en broyant ces pierres, à la seule force de ta volonté.

Tu as aussi reconstruit ta vie en te séparant de ce qui te ralentissait et en misant sur ce qui t’était moteur.

Tu as trouvé ton équilibre et tu as trouvé ton bonheur.

Le destin, joueur et las que tu ne détournes ses poids pour te rendre plus forte, a décidé de, maintenant, jouer avec le temps et les distances.

Impossible de se muscler avec cela ? Faux ! Il te faut, comme avec les pierres, en tirer parti pour te rendre plus forte.

La suite tu la connais et à ton oreille je continuerai de disperser des mots d’encouragement. Tu es, un tout  : belle, puissante, volontaire, une force de la nature et rien ne doit te faire douter de cela. Ni de l’union qui vous lie.

 
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Publié par le 14 septembre 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

En chaque femme il y a un légume qui sommeille (Ou un fruit selon la saison!)

La femme Asperge : C’est celle qui est toute maigre, toute fine, si maigre et fine qu’on pourrait presque la faxer.

La femme Haricot : C’est pareil que pour l’asperge, sauf qu’elle, elle est verte, parce qu’elle est vachement moins grande !

La femme Courge : C’est celle qui est sympa mais qui n’a pas inventé l’eau tiède…

La femme Carotte : C’est celle qui rend aimable

La femme Patate : C’est celle qui est pas très fute fute, et en plus elle est moche, et a une vilaine peau.

La femme Tomate : C’est celle qui rougit quand on lui dit des mots doux

La femme Citrouille : C’est celle qui semble canon, mais qui, passé minuit, retire son maquillage et fait peur

La femme Raisin : C’est celle qui est toujours bien entourée et qui a une grappe d’amis sur qui elle peut compter

La femme Cerise : C’est celle qui a trouvé son âme sœur

La femme Poivron : On croit qu’elle est vide mais renferme un tas de petits grains de folie

La femme du Cornichon : Ah celle là, c’est juste qu’elle sort avec une mec nul!

La femme Poireau : C’est celle qui arrive tout le temps en retard et qui fait attendre tout le monde

La femme Melon : C’est celle qui est ronde et bien en chair et dont le meilleur est à l’intérieur

La femme Artichaut : C’est celle qui ne sait pas ce qu’elle veut en amour

La femme salade : C’est celle qui maitrise l’art de l’effeuillage

La femme Citron : C’est celle qui parait rigolote et jolie mais qui pique quand on s’y intéresse de plus près

La femme Radis : C’est celle qui est drôle et toute mimi mais reste planquée dans la foule

La femme Oignon : C’est celle qui te fait pleurer quand tu la déshabilles

La femme Petits Pois :  C’est celle que tu penses connaitre mais qui en fait cache plusieurs personnalités dans sa coquille

La femme Kiwi : C’est celle qui est douce à l’intérieur et pique à l’extérieur

La femme Navet : C’est celle qui n’aime aller voir que de films bidons au cinéma

La femme Champignon : C’est celle qui se développe dans le noir et en milieu  humide

La femme Pastèque : C’est celle qu’avant même d’avoir entamé, tu sais que tu n’es pas près d’en avoir fait le tour

La femme Piment : C’est celle qui a du piquant, et avec laquelle tu risques de te bruler

La femme Avocat : C’est celle avec qui tu es dans la mouise le jour ou tu demandes le divorce

La femme Brocoli : C’est celle qui ne va chez le coiffeur que sous la torture

La femme Abricot : C’est celle qui a de tout petits seins

La femme Banane : C’est celle qui n’est pas tout à fait une femme

La femme Persil : C’est celle qui n’entend rien de ce qu’on lui dit

La femme Poire : C’est celle qui est crédule et naïve

La femme Pomme : C’est celle qui veut bien tout le temps

La femme Fraise : C’est celle qui a des envies

La femme Fenouil : C’est celle qui pète tout le temps

La femme Aubergine : C’est celle qui assume ses formes et porte de la couleur

La femme Cassis : C’est celle qui pète les dents de ceux qui lui cherchent des noises

La femme, qu’elle soit fruit ou légume, se déguste à maturité, et apporte son lot de vitamine et de bonne humeur.

Par contre messieurs, je vous déconseille d’en gouter cinq par jour, sous peine de représailles… Légumes ou fruits, nous ne sommes pas des tartes!

 
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Publié par le 9 septembre 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Petit cours de jonglage…

… à l’usage de serial lovers.

Tel le compteur de cartes au poker, le serial lover doit savoir compter, bluffer, jongler et jouer avec les numéros téléphone en jouant son numéro de charme. Le tout, en toute discrétion et sans se faire pincer pour ne pas finir recouvert de plumes et de goudron.

Le défi à relever, si vous voulez vous mesurer au maitre en la matière, sera de maitriser un trio infernal lors d’une soirée privée. Mais quel trio me demanderez vous ? Donc je vais anticiper et vous répondre en décrivant les personnages qui le composeront.

La première personne sera « l’Officielle » : Petite amie, douce, sensible, attentionnée, amoureuse et crédule. Persuadée d’être l’unique flamme qui illumine votre regard. Elle a toute confiance en vous et on pourrait l’associer à la maman de Bambi : Tendre et inoffensive, elle risque à tout moment de se faire tirer par le chasseur insensible.

La seconde est le « PC » : Votre Plan cul, celle qui est consciente que le seul lien que vous aurez jamais est celui de la testostérone. Et elle vous le rend bien, présente mais pas trop, souvent libre, jamais timide, acquise à cette cause que vous partagez : Il n’y a pas de mal à se faire du bien. Elle sera Blanche fesse et les sept mains, toujours opérationnelle.

La troisième, ce sera « l’Ex » : Celle avec qui vous avez partagé une vraie relation mais qui pour de vraies raisons à du se terminer. Celle qui, quoiqu’il arrive, gardera un œil sur vous comme vous sur elle. C’est la belle au bois dormant. Son coté intouchable la rends plus attirante et vous souhaiteriez quelle s’endorme pour cent ans, oublie tout et qu’un baiser de vous la réveille.

La soirée commence, vous remarquez que l’Ex est ici. Elle est seule ce soir et semble bien décidée à vous tenir compagnie une bonne partie de la nuit. La soirée promet d’être chaude.

Le PC débarque, de sa démarche chaloupée, elle vous ensorcèle, à moins que ce ne soit l’alcool. Elle vous interroge du regard sur l’identité de votre accompagnatrice. Rien à craindre jusque là, si ce n’est une pointe de jalousie dans les regards des deux déesses. La soirée promet d’être longue.

Un appel achève de poser le cadre : l’Officielle arrive, elle veut vous voir et vous lui manquez. La soirée promet d’être explosive.

Comment vous en tirer sans perdre de plumes dans la bataille qui s’engage ? Et si tout se passe bien, ne pas passer la nuit seul pour autant. L’avis du maitre en quelques étapes.

Commencez par vous brouiller avec l’ex, en lui mettant sur le dos la responsabilité de votre rupture. Vous la repousserez, gentiment mais surement, le temps de gérer la crise avec les deux autres demoiselles, sans pour autant ruiner toute chance de renouer avec la belle. Vous avez déjà eu dix huit fois cette conversation, une fois de plus ne l’achèvera pas ce soir et vous aurez quartier libre. Voilà qui est fait.

Appelez l’officielle et dites lui que finalement vous n’allez pas à la soirée. Vous avez mal à la tête, vous êtes courbaturé de votre dernière partie de jambes en l’air, vous avez le nez qui coule, la diarrhée et envie de vomir. N’hésitez pas à en rajouter des caisses pour qu’elle n’ait surtout pas l’idée de venir chez vous à l’improviste pour vous border et jouer les infirmières sexy.

Si cette technique capote, vous êtes dans de beaux draps, mais certainement plus les siens, aussi soyez persuasif. Dites lui également que pour ne pas être dérangé vous allez éteindre votre téléphone et qu’elle devra attendre votre appel du lendemain pour ne surtout pas vous réveiller en pleine convalescence.

Pince mi et pince moi sont dans un bateau, le bateau coule, qui reste t’il ? PC! Oui, vous l’aurez compris, la voie est libre, votre relation aussi, un regard à votre gazelle et elle vous envoute. Un dernier verre et on va chez toi ce soir ?

Bon, je ne suis pas très fière de cet article, mais vous savez maintenant jongler avec trois bombes, tout en conservant intactes vos deux boules.

Vous êtes free, vous avez tout compris !

 
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Publié par le 29 août 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Le dragage à tout âge

Le zéronaire :

Pour cette étape de la vie, il n’y a pas vraiment de technique de drague, le petit sujet découvre le petit pistolet qui lui servira le restant de sa vie. Enfin, par intermittence, en solo ou en duo ou en plusso, mais en tout cas, même s’il ne drague pas, tous ses neurones vont se préparer à un paquet de conclusions et un amas de râteaux.

Le cinquenaire :

Il drague sa maitresse et montre sa zézette contre un montrage de minou. Tout au plus le z’amoureux tentera un petit bisou sur la bouche de son n’amoureuse. Il ne manquera pas de faire la liste de ses prétendantes à ses parents, qui seront émerveillés. Tout le portrait de son père ce petit!

Le dixenaire :

La zone de pêche : La classe. C’est une drague plutôt basée sur un esprit "ben si tu veux moi aussi je veux bien! Tu veux bien???" . Le tout appuyé par les petits mots transmis de trousses en trousses sur un bout de papier griffonné. S’il n’y a pas interruption professorale. Et je vous parle de mon temps, aujourd’hui, avec les téléphones portables… les papiers volent moins bien et celui qui balance son portable à travers la pièce a de fortes chances d’être grillé. Le dizenaire peut aussi écrire un petit mot sur la table de sa dulcinée, il passera la récré le cœur battant en attendant la reprise des cours, le cœur vacillant en attendant l’intercours et la joue bouillante pendant la pause du midi ! Il ne manquera pas de faire l’inventaire de  ses conquêtes réussies à son journal intime et à son meilleur copain.

Le quinzenaire :

La pilosité évolue, la méthode de drague aussi ! Le but principal de tous les sujets d’analyse est de perdre son pucelage avant son voisin de table. Ou du moins, que ce dernier soit persuadé que c’est le cas. C’est aussi l’époque des cours de sexualité en biologie. Alors en général, après la théorie, nos jeunes poussins veulent passer à la pratique. Le terrain de chasse est désormais plus étendu : la rue ! Une des tirades préférées des quinzenaires : "Hey, mad’moiselle, vous êtes bonne.". Ce à quoi la mad’moiselle en question peut répondre : "Hé mais vas y ch’uis pas un bonbon!!". Il amplifiera ses exploits auprès de qui voudra les entendre.

Le vingtenaire :

Là, c’est du grand n’importe quoi ! Le terrain de chasse est la boite de nuit pour le vingtenaire collectionneur, il tire à vue sur tout ce qui bouge et qui veut bien se laisser chasser. Pas d’attache, pas de complexe. Il est convaincu que la reconnaissance de ses pairs passe par le nombre de ses victimes. Le vingtenaire est un briseur de cœurs et pour cela tous les moyens sont bons. Il compilera ses performances dans un petit fichier excel pour se rappeler et faire des stats sur ses fins de semaines actives.

Le vingtecinquenaire :

Le site d’attaque de prédilection : les universités pour les vingtecinquenaires qui veulent couper le cordon tout en retrouvant directement la stabilité du cocon familial. Le vingtecinquenaire est plus posé, et a le pistolet plus reposé que  les cinq ans qu’il vient de passer. La drague est plus basée sur des invitations au resto qui se terminent au Mac Do… Oui le vingtecinquenaire a peu de moyens, il faut le savoir, sinon, on risque d’être déçue la première fois. Il entasse ses souvenirs dans une petite boite de carton planquée dans sa chambre d’ado.

Le trentenaire :

Déçu par le foirage de ses cinq dernières années, le trentenaire cherche la stabilité de son cocon à lui, doublé de la liberté de choisir ses partenaires, tout en tentant de se recaser avec la bonne… Il est d’un compliqué le trentenaire ! Son terrain de chasse, son stock d’amis étant épuisé ou pacsé ou pire, marié ! le trentenaire va chasser sur la toile informatique. Et tous les canaux sont bons, ou pas, mais en tout cas, il cherche avec frénésie, telle la mamie chez Tati, il vide les bacs de morues, il épluche les profils tout en descendant des boites de Guronzan pour rester éveillé un maximum de temps et ne pas perdre une seule opportunité de rencontre. Il exploite son score sur Meetic pour prouver sa valeur.

Le quarantenaire :

C’est le vingtenaire sur le retour, il avait la bonne mais l’a laissé filer. Il avait la classe, mais l’a laissé s’amenuiser. Il avait la forme, mais il a maintenant la bouée. Il avait la gniaque, il a maintenant la rage ! Sa technique de drague : Ressortir ses fringues de jeunesse. Ressortir dans les lieux de sa jeunesse. Mais il a maintenant les moyens de vous inviter dans un vrai restaurant… Avec un patte d’eph’, oui ok, mais au moins vous boufferez bien ce soir ! Et puis il est pas mignon comme ça ? Heu… Non. Il expose ses conquêtes sur son profil Facebook pour énerver son ex femme.

Le cinquantenaire :

Le cinquantenaire joue en local. Il épie les faire parts de divorce pour tenter de trouver la matière première. Contrairement au quarantenaire qui va pister la minette, le cinquantenaire va traquer la femme d’expérience. Il va se trouver une activité sportive ou culturelle qui va multiplier ses chances de trouvailles. Il privilégiera le golf ou le baggamon, à la boxe et au Tetris. Sauf s’il préfère qu’un homme au pelage virile lui prépare ses toasts le matin, car la cinquantaine, c’est aussi l’époque des nouvelle expériences. Il gardera précieusement ses retours d’expérience dans un coin de son cerveau pour en faire part au psy qui le suit depuis maintenant six mois.

Le soixantenaire :
Le soixantenaire est maintenant à la retraite et va avoir accès à la liberté. Il va se mettre en recherche de son amimanmour, ami, amant amour. Le plus souvent, il va le recruter sur la pyramide des ages de la boite dans laquelle il bosse, sinon il misera sur une rencontre fortuite lors d’une journée pour les bonnes œuvres. Une fois qu’il l’aura, il aura obtenu son Pass Liberty de l’autoroute de l’amour. Il partagera ses joies, ses peines, ses délires, ses craintes, enfin tous les trucs chiants ou fun à faire seul, qu’on peut multiplie par deux, question éclats de rire ou emmerdements une fois qu’on est en couple. Et à cette strate de le vie de l’homme, les souvenirs sont gravés dans le marbre et son principal confident, c’est son amimanmour.

Le plussenaire :
Le plussenaire a les dents longues. Même si la mécanique commence à rouiller, il sait que c’est la dernière ligne droite pour comptabiliser un maximum d’expériences. Il rendra enfin des comptes au Tout Puissant, de la drague à la crèche, à la drague en maison de retraite, et pas seulement des infirmières. Et si les seins ne tiennent plus trop, les saints n’auront qu’à bien se tenir!

L’homme a vécu, l’homme a dragué, l’homme a vaincu !

PS : Special Thanks to les copines de Bocal sans qui cet article ne serait pas né !

 
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Publié par le 27 août 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

Les taupes gouvernent le monde

Les hommes ont toujours dominé le monde, l’univers et ses alentours. Toujours ? Pas tout à fait mais en tout cas,  c’est ce qui est communément accepté, depuis la disparition des Jourtèques.

Au fil du temps, cela s’est traduit par des mollards dans des crachoirs, des coups de pistolet dans des bateaux de pirates, des guerres du feu, des guerres des boutons, des guerres de cités, des guerres mondiales, des doigts d’honneurs aux feux rouges, le rouge aux joues quand un intrus convoite le bien de l’homme (sa femme, sa PS3, sa cannette des soda…), des pastis dans des transats, des bagarres pendant des matchs de foot, des claques si on touche à sa moto…

Ah non,pour la moto, homme ou femme, le propriétaire est excusé ! On ne touche pas une moto, c’est sacrilège !

Un territoire marqué par un pipi sur un mur, ou sur sa compagne, …

Mais la liste est beaucoup trop longue pour l’énumérer ici, des traces de la virilité et du pouvoir masculin. Et chaque opération revient à définir et démontrer "Qui a la plus grande". Car on en est bien là en matière de domination masculine : tout est affaire de taille.

Et les hommes ont, contrairement aux femmes, une vision en 4D. 3D comme leurs congénères du sexe opposé et une dimension supplémentaire pour la taille des objets qui les entourent et surtout, qu’ils possèdent. Quelques exemples au hasard :

Ma voiture, c’est la plus grosse
Ma maison, c’est la plus grosse
Ma main, c’est la plus grosse
Ma planche à voile, c’est la plus grosse
Ma clé à molette, c’est la plus grosse
Ma femme, c’est… non, mauvais exemple
Ma femme, elle a les plus gros seins… Bon exemple!

Ma … Non, je sais ce que vous attendez et je ne vous citerez que ces exemples là.

Oui la taille du sexe, ce serait trop facile et trop attendu pour que je le mentionne ici. Et loin de moi l’idée de tomber dans de bas et vulgaires clichés. Alors passez votre chemin littéraire et ne sursautez pas : on va changer de sujet.

Je préfère vous en avertir avant que cela n’arrive. Mais n’ayez pas peur, il ne vous arrivera rien de facheux tant que vous serez d’accord avec ce qui va suivre. Dans le cas contraire, je vous inciterais fortement à relire cet article, jusqu’à ce que la moindre ligne soit en osmose avec vos idéaux.

Sinon, vous allez morfler, c’est moi qui vous le dis!

Vous voila donc d’accord, j’en suis persuadée, avec tout ce que je viens d’écrire.

L’homme est maitre de l’univers, c’est, à ce jour, un état de fait connu et reconnu de tous. Ou, plus exactement, la partie visible de l’iceberg. Car en sous marin, depuis des millenaires, la femme tient en ses mains de jolies petites ficelles et a de beaux galons sur les épaules.

Les ficelles pour articuler les pantins masculins.

Les galons pour rappeler de manière insidieuse son autorité, et puis aussi parce que ça donne un air super sexy!

Telle la taupe, la femme dirige le monde en sous terrain, sans faire de vagues, sans montrer que c’est elle qui gouverne la planète, à commencer par son mari, amant, ami, hamster, rhododendron.

Elle avance en aveugle, mais le moindre de ses sens est à l’affut de la faille masculine.

Vous pensez que j’exagère ? Un exemple :

"Dis mon amour ? M’ouvrirais tu ce pot de confiture, beaucoup trop bien vissé pour que je n’ai la force de le faire moi même ?"

Anodin ??? Noooon !!!

Je ne sais pas si c’est une bonne idée de dévoiler ici ce que nos ancetres ont si bien su taire pendant des années en se laissant passer pour sexe faible.

Elles vont peut être me maudire. Mais je fais confiance aux hommes et à leur sens aigu de la domination pour ne pas croire un mot de cet écrit et à la perspicacité féminine pour lire entre les lignes et en tirer les conclusions.

Notre pot de confiture donc : Cette phrase, que signifie elle pour l’homme ?

Elle est mignonne

Elle est toute fragile

Heureusement que je suis là

Que ferait elle sans moi

Elle mourrait de faim

Elle serait sans défense

Elle m’aime parce que je suis une bête de l’ouverture de boites en tout genre,Si! j’te jure, t’a qu’à voir le tuperouar, tupherwoi, tuperroi, (putain, comment ça s’écrit leur truc de gonzesse là?) de ma belle mère l’autre jour, elle luttait pour l’ouvrir et je l’ai pulvérisé rien qu’en le regardant!

Elle me remercie du regard

Elle est fan de mon corps

Elle ne peut pas me résister

Ce soir elle passe à la casserole!

Ou plutot maintenant, là, sauvagement!

Ah merde, le match commence…

Bon, ce soir, elle passe à la casserole!

Elle est toute sensible en plus

Elle a l’air heureuse avec sa confiture

Sa meilleure amie aussi serait sensible à la confiture ?

Hum, faut voir?

On est une super équipe, moi les bras, elle l’intelligence de la cuisine!

Voilà, voilà, je pense que cet exemple est éloquent… Maintenant ce que signifie cette phrase pour la femme :

Il est cuit! Et à point!

Il est maintenant persuadé de dominer le monde et ses alentours depuis la mort des Jourtèques, parfait! Ca l’occupera suffisement pour qu’il ne se rende pas compte que le pouvoir est dans nos mains.

C’est exactement pour tout ce que l’homme vient de penser et parce que c’est la femme qui a fait naitre en lui ces idées, que la femme domine le monde, l’univers et ses alentours.

L’homme est un pantin et la femme est une taupe qui creuse des galeries dans le cerveau de l’homme. Elle y plante des graines pour faire germer les idées qu’elle souhaite y voir pousser.

Alors en conclusion, Mesdames, si vous souhaitez maitriser les éléments, les évènements et manipuler votre homme à loisir :

Faites vous passer pour un aveugle petit mammifère sans défense et surtout restez planquée derrière un pot de confiture !

 
 

Le Poisson Scratch

Il était une fois un fort joli petit Poisson Chat,… Enfin fort… Pas tant qu’un désormais célèbre Cassis. Joli… En photo oui, mais ça reste à voir quand il est bourré ou le matin au réveil. Et puis petit… Il fait sont métrage de cacahuètes quand même !

Donc, pas de publicité mensongère : Il était une fois un Poisson Chat qui faisait des efforts pour se faire aussi jolie qu’une bulleuse puisse être.

Ca portait ses fruits autant que ça portait l’estocade à son porte monnaie!

Mais au diable les varices et l’avarice, le Poisson voulait exister. Il existait donc, puisqu’il était chat.

Et un beau jour, alors qu’il se promenait près d’un lac, il avait tout prévu pour être aussi à l’aise qu’un de ses congénères dans l’eau. Il refaisait le check up mental des us et coutumes des humains. Et vérifiait qu’il avait bien tout fait, comme il faut.

Il avait un beau maillot de douche.

Il avait bien brossé ses 24 dents. Bon il n’a pas toutes ses dents, mais c’est pour être équilibré avec le nombre de cases dans le cerveau.

Il avait perdu les 204 grammes que recommande chaudement le magasine "Femmes super hyper Modernes" avant l’été.

Il avait lu par la même occasion son horoscope qui lui disait que son étoile cosmique était en translation vectorielle avec son neurone droit (Oui le petit du fond qui gigote comme un danseur de flamenco quand on secoue la tête) et que si il allait près d’un lac, il rencontrerait un poisson chat près d’un lac, alors que si il allait à la montagne, il rencontrerait un poisson chat à la montagne. Il sont forts ces astrologues!

Il avait mis du déodorant sous ses bras pour fleurer bon la fleurette. 

Il avait mangé équilibré pour ne pas avoir de problèmes gastriques.

 Il avait mis de la crème hydratante pour avoir une belle écaillure bien souple.

Il avait mis du monoï pour pré-dorer avant son passage sur le barbecue.

Il avait brossé sa crinière pour qu’elle chatoye de mille étincelles de fée magique. Ca vous fait rêver hein ! Il vous prêtera ses shampoings si vous venez baigner dans le Bocal ! Et vous aussi vous chatoyerez de milles petites paillettes !

Avec ça, vous avez une vague idée, les garçons, de pourquoi les filles ça passe trois plombes dans la salle de bains!!! Et ce n’est pas fini!

Il avait mis du crayon waterproof – Traduction pour les mecs : Un truc noir qui résiste à l’eau, un peu comme le Pastis quoi – sur ses yeux de poisson chat, pour se faire les yeux de miel d’un poisson lune. Ohhhhhh… C’est beauuuuu.

Il avait limé ses ongles et mis du vernis.

Il avait… Punaise, c’est dingue ce que c’est galère d’être une nana sérieux !! Vivement l’opération ! Ou que la courroie pète sur la Clio pour que je remette un peu les mains dans le cambouis, bien que je pense que le prochain truc qui va claquer c’est ma boite de vitesses, la seconde croche. Ca va pèter ! 10 contre 1 que le boite meure avant la courroie ! Hum, enfin, le Poisson hein… "Moi", c’est le Poisson bien sûr ! Revenons à nos préparatifs :

Bref, après avoir fait plein de trucs chiants recommandés par les psys, les journaux, la TV, et autres conneries du quotidien, le Poisson était prêt !

Il ondulait des nageoires sur le bord de la plage du lac.

Il brillait, surtout au niveau des jambes. Tiens ? Des jambes qui brillent ? Comme des milliers de petites étoiles de fée patincouffin ? Oui c’est marrant ça ! Le poisson a les jambes qui chatoyent autant que ses cheveux…

Il n’y a qu’une seule explication à cela. Le Poisson n’est pas un Poisson Chat, c’est un Poisson Scratch!!!

De la catégorie de ceux qui restent accrochés à tout type de support pour peu qu’on le lance assez fort.

C’est une sous classe des oursins… C’est la pire espèce et la plus nuisible ! Oui, le Poisson Scratch est un Poisson qui ne s’est pas épilé les guiboles depuis au moins trois bonnes semaines… Erreur fatale quand il veut draguer. Le Poisson Scratch est tellement nocif et sa piqure est tellement douloureuse qu’aucun sireneau n’ose l’approcher à moins de cinq centimètres.

Alors le Poisson n’a plus qu’à remballer sa fougue et ses préparatifs, il n’est plus d’humeur à aller pêcher. Tout ça pour ça… Maudite soit sa mémoire déplorable !

Le Poisson Scratch jura, mais un peu tard, que l’on ne l’y prendrait plus !

Usurpateur!!!

 
 

Les filles : 0 ! Les garçons : … Aussi!

Je vais tenter de créer ici un début de lexique qui montre que les filles et les garçons, puis les adolescentes et les adolescents, ensuite les femmes et les hommes et enfin les mamies et les papis ne se comprendront définitivement JA-MAIS!

Pour simplifier la lecture, je vais mettre du rose pour ce que disent les filles et du bleu pour les garçcons. Oui, j’aurais pu faire l’inverse, mais pourquoi bouleverser des siècles de tradition ? Ou plutôt de stupide moutonnage. Bon, comme je suis une rebelle, je changerai la couleur sur la dernière ligne. Si ce n’est pas une preuve d’audace un peu fou de ma part, je ne sais pas ce que c’est ! 

Allez en selle ! Je parle de vos lunettes à qui j’intime l’ordre de chevaucher votre nez afin que vous ayez l’air vachement plus intelligent. Non pas que vous n’ayez pas déjà l’air intelligent mais, avec des lunettes, ça claque quand même ! Allez à cheval les bestioles ! Mamie et Papi vont lire and will have a lot of fun ! 

Préparez vous quand même à un choc émotionnel, il se peut que vous vous reconnaissiez dans certaines phrases… Ou pire, que vous reconnaissiez votre moitié. 

Alors, pour ne pas choquer les plus jeunes, encore naïfs et bercés d’illusions, je vais interdire la lecture aux moins de 18 ans à l’aide d’un pyctograme :

Oups, non !!! Ca c’était entre mes cinq grossesses ! Non, celui de l’article qui vient sera :

 Voilà, comme ça, vous êtes vachement averti comme public !

 Les filles c’est joyeux  Les filles ça ricane 

 Les filles ça sourit  Les filles ça t’allume

Les filles c’est sensible  Les filles ça chiale tout le temps  

Les filles ça s’intéresse à tout Les filles c’est des commères

 Les filles ça aime la littérature  Les filles ça occupe son temps à des trucs de gonzesses  

Les filles ça aime le shopping  Les filles ça occupe son temps à des trucs de gonzesses 

Les filles ça aime la danse  Les filles ça occupe son temps à des trucs de gonzesses  

Les filles ça enjolive les choses  Les filles ça s’invente des histoires  

Les filles ça a besoin de câlins  Les filles c’est des pots de colle  

Les filles ça se fout du matériel (des voitures surtout!)  Les filles ça n’y connait rien aux belles choses  

Les filles aiment les choses bien expliquées  Les filles ça se prend trop la tête  

Les filles ça aime avoir raison  Les filles ça se trompe tout le temps

Les filles ça a un sixième sens  Les filles sont des fouines curieuses 

Les filles c’est super simple  Les filles c’est casse couille  

Les filles ça adore les bains  Les filles ça gaspille la flotte  

Les filles ça aime être jolie  Les filles ça passe trois plombes dans la salle de bains

Les filles ça aime la vie de famille    Les beaux parents des filles c’est super chiant   

Les filles aiment les histoires d’amour   Les filles c’est bien des gonzesses tiens!  

Au tour des garçons maintenant !

Les garçons ça vit au jour le jour  Les garçons c’est immature  

Les garçons ça ne se perd jamais  Les garçons ça ne demande jamais son chemin  

Les garçons ça peut être lourd parfois  Les garçons c’est des parpeings!  

Les garçons ça sait y faire avec les filles   Les garçons c’est des parpaings!   

Les garçons ça sait ce que ça vaut    Les garçons ça croit que tout est acquis   

Les garçons se fichent du physique  Les garçons ça aime les anorexiques  

Les garçons ça séduit  Les garçons ça s’acharne  

Les garçons ça pilote  Les garçons ça croit que la conduite démontre la taille des testicules 

Les garçons ça a le rythme dans la peau  Les garçons ça a un balai dans le cul  

Les garçons ça s’intéresse à ce que disent les filles Les garçons ça ne pense qu’au cul  

Les garçons ça sait boire Les garçons c’est des alcooliques anonymes!  

Les garçons c’est mignon et sage   Les garçons c’est des diablotins  

Les garçons  c’est doux et attentionné   Les garçons c’est doux et attentionné quand ça a faim ou que ça veut faire l’amour  

Les garçons ça aime les jeux de société   Les garçons ça aime jouer à la console avec les potos!   

Les garçons c’est culturé   Cultivé on dit!    

(Attention il y a un piège au niveau des couleurs ! Saurez vous le déjouer ?)

Bien sûr, ces listes ne sont pas exhaustives et chacun de vos commentaires sera intégré pour rassembler un maximum de constats d’échec au quotidien !  

Comme promis, le jour où je rencontre le prince charmant, je vous ferai l’éloge des relations hommes-femmes et donc, un bel article, tout rose, tout cotonneux, tout… Heu non, en fait, je vous réécrirai le même article.  

Oui parce que, amoureux ou pas, on n’est pas dans le monde de Candy!

 
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Publié par le 15 août 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

L’erreur est Sirène

Voilà une histoire qui peut arriver à un tout petit pourcentage de la population, mais certainement pas à moi ! (Citation volée à Ninou).

Ce récit n’est que pure fiction et toute ressemblance, de près ou de loin, avec un instant de votre vie ne sera que pur hasard.

Cette histoire bénéficie de la gracieuse présence d’une héroïne, que nous appellerons Poisson, puisqu’après tout, il s’agit là d’un bocal. Jusqu’ici, quoi de plus normal?

Je dis gracieuse, non pas que l’héroïne soit pleine de grâce, mais c’est surtout qu’elle n’a, à aucun moment, demandé de rémunération en contrepartie de sa présence dans ce conte fantastique (quelle idiote!).

L’histoire débute sans une arrête, mais va ensuite s’écailler, pour finir en queue de poisson. L’héroïne étant un poisson, quoi de plus logique?

Au détour d’une rencontre, Poisson est envoutée.

Au détour d’une rencontre, Poisson est envoutée.

Ne voyez pas en cette répétition une faute de frappe. Il y a bien deux rencontres et deux envoutements.

Le poisson a croisé un Cobra dans une boite de morue.

Le poisson a croisé un Pixel dans une toile numérique.

Chassé croisé de numéros de charme de ces charmants numéros et échange de numéros. De téléphone pour ces derniers! Suivez un peu, je ne peux pas tout vous décomposer. D’autant que c’est le poisson qui va se décomposer, pas la fable que je vous narre.

En échangeant les numéros, le poisson échange les numéros. C’est ainsi que le 06 du Cobra se trouve intimement lié au 06 du Pixel… Et inversement, jusqu’ici tout est logique.

Le Pixel numérise une invitation pour un soir de la semaine que nous identifierons comme étant un dimanche soir.

Le Cobra prend contact, par 06 quand le Pixel prend contact par 09. Le poisson est dupe et ne voit pas la faille qui s’ouvre sous sa nageoire…

Le poisson rappelle le Pixel par le 09 et tombe nez à nez… ou plutôt bouche à oreille, avec une maman Pixel, bien loin de se douter que bébé Pixel chasse la morue en mode binaire. Aussi, le Poisson s’efface et admet l’évidence : le Pixel ne sera jamais au rendez vous de ce dimanche. Le binaire a eu raison de ses espoirs. Le Poisson numérise une désinvitation au Pixel.

En parallèle, le 06 du Cobra se fait de plus en plus insistant et menaçant pour le Pixel. Le Poisson est faible. Il accepte donc de revoir le Cobra et voir si l’envoutement était réel ou un simple mirage combiné à une soirée bien alcoolisée… (Et pourtant, il n’y avait pas de grève en vue!). En plus il a promis d’apporter le dessert… Quel coquin ce Cobra!

Le poisson est fébrile, il sait que, dans 30 minutes, le verdict tombera. Il saura si le charme persiste.

La cloche retentit. Le poisson est dans les starting blocks de son sofa, il bondit et se rue , dans un galop effréné, sur la porte d’entrée.

Le sas s’ouvre et laisse apparaitre un ange aux cheveux?… Blonds??… Longs???… L’engrenage se met en route dans la tête du poisson, il est poussif et rouillé par des années de "non utilisation"… Le puzzle s’assemble. Telle une conceptrice Smoby encastrant des cylindres dans une maison de plastique, le poisson analyse la situation.

"Merde! Mais il était brun aux cheveux courts le Cobra? Non? Si!"

L’ange est souriant, il est…moins souriant, il est dubitatif, il est inquiet, il est apeuré, il est …

"Ca y’est!!! Je sais!!! C’est mon Pixel!!! il n’a pas eu mon message et est venu comme prévu à notre rendez vous!!"

Oh c’est un magnifique Pixel, tout comme sur ses photos!!!

"Mais attends… Attends… heu, non mais attends" se répète intérieurement le poisson… ou plutôt à l’intérieur de sa bouche, ce qui crée, par je ne sais quelle merveille de l’anatomie, une caisse de résonnance qui projette les sons hors de son esprit…

Bon ok, le poisson répète "attends" à voix haute depuis 3 minutes déjà.

Le Pixel attend, en effet, il est patient. Et impatient de savoir quelle nouvelle folie va sortir de la tête du poisson.

Il pense tout d’abord qu’elle est cinglée, et il n’a pas tort…  Puis ensuite à fuir, mais il n’a pas le temps! Le piège se referme et il n’a pas le temps de dégainer ses gâteaux, qu’il est déjà dans le bocal.

Une explication s’impose. Seul, le cerveau du poisson n’est pas de taille à affronter la situation. L’adrénaline monte…

Pour ne pas imploser, le poisson à une technique de survie propre à son espèce : un sens aigu et particulièrement développé de l’autodérision, doublé d’un manque total d’amour propre!

Le poisson crache le morceau! Il explique tout de A à Z à son Pixel, consciente qu’il va partir, la maudire, cracher sur sa tombe et sur celles de sa descendance, anéantir l’univers entier durement construit par une bande de deux Jourtèques…

Et le Poisson finit par se marrer devant le ridicule de la situation… Parce que "mieux vaut en rire" comme dit un vieux proverbe pakistano-péruvien! Et que "Tout ce qui nous fait rire nous rend plus fort" comme dit un proverbe de poisson (Oui, il n’y a que le poisson qui n’a pas peur du ridicule, un jour, il faudra que je vous parle d’un sacré moment passé avec un énorme ballon rouge sur une grande place de Madrid un jour de concert… Mais ce n’est pas le sujet à présent)

Et le Pixel insistant pour repartir depuis 10 bonnes minutes finit par se laisser convaincre de rester… Au moins jusqu’au dessert qu’il avait apporté… Car c’est bien de là que venait le mystère…

Le 06 du Cobra, insistant toute l’après midi, était en fait celui du Pixel… Il n’y avait donc pas deux mais bien une seule invitation… Oserai-je ? Oui ! « OUF ! »

Le Poisson, rassuré et détendu, (Que pouvait-il arriver de pire après ces péripéties ?), passa, avec le Pixel, une excellente soirée, basée sur une étonnante franchise… Quoiqu’à bien y réfléchir, « étonnante » n’est pas le terme le plus adapté. Quoi de plus logique ? Serait plus approprié.

PS : Un grand merci au Pixel, qui a laissé au Poisson une chance de lui démontrer ces talents de cuisinière, et un gros clin d’œil au Cobra qui n’a pas recontacté le Poisson avant le lendemain soir ! Mais c’est quoi cette jeunesse qui part à vélo ???

Dépravés !

Tout ceci n’est, rappelons le, qu’une fiction, vous l’aurez compris !

 
 

Boites de sardines, boites de thons, boites de nuit ! #5

Emballez, c’est pesé, y’en à 25g de plus, je vous le laisse, ma bonne dame ? La conclusion

Alors là, en matière de conclusion, les avis sont variés. Certaines préfèreront glousser à n’en plus finir et… et ben rien ! Parce que trop de glougloutage, tue le cobratage. On n’appâte pas les mouches avec du vinaigre, on n’appâte pas, non plus, le cobra avec de la dinde !

D’autres préfèreront laisser venir le cobra et se laisser mordiller le bout des tétons, sensuellement, de bas en haut et … ah pardon, ceci est un extrait d’un autre best seller dont il vous faut absolument que vous fassiez l’acquisition : Arlequin, N°125875, envoutant !

Cela dit, le cobra n’est peut être pas très adepte de faire le premier pas. Il faut dire qu’à force de se faire recaler par des dresseuses qui se pensent supérieures, tout ça parce qu’elles sont plus intelligentes, plus belles et plus friquées ces morues ! Et bien, le cobra il a un tout petit bébé rancune contre la gente féminine et contre tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un truc avec des nichons… Pardon, j’écrivais sous la dictée forcée de l’ex de Paris Hilton, il est frustré ces temps ci…

Je reprends mon cerveau et je continue. Donc, d’une manière générale, on n’est jamais si bien servi que par soi-même. Alors n’attendez pas que ça tombe tout cuit. Ou cru si, comme moi, vous préférez un bon carpaccio bien frais avec des tagliatelles au pesto. Aïe, il est presque midi, je pense que ça se ressent dans mes écrits, j’ai les crocs…

Mais pour vous mesdames, il est presque minuit et si vous avez les crocs, essayez plutôt de les planter dans la chair tendre de votre cobra.

Approchez vous en vous munissant de votre regard le plus félin, de votre croupe la plus chevaline, de votre déhancher le plus serpentesque, de votre poitrine la plus vachalaitsque, et osez ! Glisser lui un mot doux à l’oreille… Quelques idées pour celles qui sèchent :

Don’t say :

« Salut beau brun tu marines chez tes harengs ? » (Même à l’époque de nos parents, c’était As Been)

« Salut beau brun » (s’il est blond)

« Salut » (si vous êtes vraiment super moche, conne et méchante)

Do say :

Y a-t-il une demoiselle qui serait vraiment en colère si je t’invitais à danser ? (Cela évite de charmer le Cobra d’une autre et de finir la soirée avec un chignon bien crépé.)

Excuse moi mais tu marches sur ma robe (si vous êtes en pantalon, ça peut amener un sujet de conversation, sachez rebondir !)

Tu me plais, embrasse moi (direct mais à tenter !)

C’est toi ou c’est moi qui viens de lâcher une caisse ? (S’il aime l’humour subtil, c’est dans la poche !)

Voilà, et là, il ne vous reste qu’à enchainer… danse, patin, horizontalage, largage… Le tout, dans l’ordre que vous préférez, de toute façon, nous les filles, on s’en moque ! Demain, c’est nous qui gouvernerons le monde ! Autant que ces messieurs s’y habituent dès à présent.

Mouahahahahahaaaa !!!!!!!!!

 
 

Boites de sardines, boites de thons, boites de nuit ! #4

Il est passé par ici, il repassera par là – L’approche

Vous voilà maintenant totalement prête, ou presque, à vivre une instance émotion, ou pas… Oui je sais je parais un peu perplexe, mais c’est qu’une nouvelle fois, rien n’est acquis ! Alors mettez du conditionnel dans toute votre approche.

Et bien l’approche tiens ! Parlons-en :

Pour définir si vous pourrez (ou non) ferrer votre cobra, restez dans son champ de vision et s’il se montre intéressé, attaquez votre danse de la flutine (D’où le cobra ! Ha ! Vous voyez que je suis logique comme Poisson !).

En revanche, s’il vous montre clairement son désintérêt, sortez de son champ de vision, il risque de devenir agressif et sa morsure serait douloureuse.

Il y a plusieurs manières pour un cobra de montrer son désintérêt face à une tentative de dressage : changer de pièce quand il vous aperçoit, rouler un patin à la première nana, autre que vous, qui passe à sa porté, faire semblant de s’intéresser au costume du videur et tenter de lui faire un câlin pour se faire virer bruyamment, vomir sur vos chaussures, éclater en sanglot au premier mot que vous lui adresserez, vous gifler…

Mais avant de lui avoir laissé le temps de réaliser l’ensemble de ces techniques, en fière Sirène que vous êtes, vous aurez passé votre chemin et danserez le Toupidou vers d’autres horizons.

Par contre, rien ne vous empêche vous mettre dans son angle mort et pour l’avoir dans votre angle de vue et profiter du panorama… Ce n’est pas parce qu’on est au régime qu’on ne peut pas regarder le menu ! Cela dit, s’il a vomi sur vos chaussures, angle de vision ou pas, il y a de fortes chances pour qu’il vous repère à l’odeur, méfiance !!

Partons positives, il est intéressé… (YEAAHHHHH, titida ! tititidaaaa ! titida !!!! Hum, pardon… heu… Youpi !).

Vous dansiez, j’en suis fort aise, et bien, concluez maintenant…

 
 

Boites de sardines, boites de thons, boites de nuit ! #3

Quelques conseils pratiques – Mise en condition

Conseil N°1 – Voyez toujours le positif :

Mais préparez vous quand même psychologiquement à vous faire bouler comme une merde! Comme ça, si ça marche, vous serez heureuse!

Bon, déjà dites vous que rien n’est acquis, mais que tout exercice et entrainement est bon à prendre.

Et puis déjà, vous, vous en avez repéré un, pensez à toutes les autres qui vont devoir danser le Toupidou pour chasser les intrus trop collants.

En plus, si votre remuage se rapporte à votre plumage, vous êtes le phénix des hôtes de ces boites.

Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras : Ne coursez pas deux raies à la fois, vous ne pourrez pas coller la tête de l’une sur le corps de l’autre, c’est scientifiquement prouvé. Alors faites un choix bordel! Murissez un peu, prenez des décisions, soyez autonome… Ah pardon, je parlais à mon chef!

(Blague! Mon chef est un super boss et je ne dis pas ça pour fayoter, il n’a pas connaissance de ces pages, c’est juste un super boss!!!!)

Conseil N°2 – Choisissez les lieux stratégiques :

N’hésitez pas à changer de salle si votre cobra est de la catégorie des migrants. Par contre, s’il est sédentaire, ce sera plus facile, vous aurez moins de surveillance active et vous pourrez aiguiser votre radar sur des actions plus diverses : retrouver vos copines, repérer le bar, vous foutre de la couleur des chaussures de votre voisine de piste…et moultes activités ultra fun que l’on peut réaliser en boite de saumon.

Ne négligez pas les zones entre les salles de danse, il se peut que votre cobra, craintif par nature ou fatigué de serpenter à travers la foule, décide d’y trouver refuge.

Pensez à passer régulièrement dans les sanitaires de la boite de merlans. Je ne sais pas quel est exactement l’objectif de ce rituel, mais il semble que ce soit un rite obligatoire. Le nombre de jeunes morues frétillant et gloussant dans cette zone de non droit masculin me laisse penser qu’un champ magnétique puissant doit recharger une quelconque batterie d’adrénaline chez les sirènes de nos ports.

Enfin quoiqu’il en soit, allez y, cela ne vous coûte rien, et pourra peut être rapporter gros.

Voilà pour les conseils dont je peux vous faire part. Ils sont applicables et personnalisables pour ce qui est des boites de cabillaud, mais je ne garantis pas leur efficacité dans d’autres circonstances ou lieux. Méfiez vous si vous draguez dans une caserne de militaires, dans un camp d’entrainement de gogo danseurs ou autre. Pour toute demande d’information, soumettez moi votre interrogation, je la testerai et vous ferai part de mon avis.

Demain, nous verrons la technique d’approche et le but ultime : LA CONCLUSION…

Allez courage, vous pouvez le faire ! Cela dit ne commencez pas aujourd’hui, vous resteriez bloquée en phase conseils et vous ne sauriez pas comment appréhender la suite des évènements.

C’est pas que je ne vous fais pas confiance, mais au moins je vous aurez prévenue ! Ne soyez pas impatiente !

 
 

Boites de sardines, boites de thons, boites de nuit ! #2

La pêche au gros

La musique est bonne, enfin… par intermittence. Mais comme il y a trois salles dans la boite de maquereaux que nous avons choisie, chaque danseuse trouvera chaussure à son pied et rythme à son cul.

Oui, oui, "à son cul", parce que soyons honnêtes, pour dodeliner de la tête ou des coudes, on peut rester chez soi  et, au mieux, ça impressionnera votre chat. Si vous n’avez pas de chat, je peux vous louer le mien, 30 € la demi-heure, croquettes fournies.

Mais l’attrait des boites de colin, c’est avant tout de dodeliner de sa plus belle partie postérieurale, en espérant, bien sur, que la manœuvre fonctionne auprès de la gente masculine (ou féminine, je n’ai aucun préjugé, même si je ne mange pas de ce bon pain).

Si vous avez déjà observé un dresseur de cobra, vous verrez que c’est exactement pareil. Trouvez tout d’abord le cobra que vous souhaitez dresser. Cela peut prendre plus d’une heure, soyez très patiente. Il se peut même, qu’après avoir soulevé tous les fauteuils de la boite de truite, vous ne trouviez pas un seul cobra vivant.

Dans ce cas, dansez le Toupidou et ne vous prenez pas la tête, vous ne pêcherez rien ce soir et avec un Toupidou en bonne et due forme, les vipères ou autres orvets ne viendront pas vous mordre dans le cou, c’est un répulsif garanti à 100%! Je donne des cours de rattrapage gratuits, aux heures de bureau, (montez au 4ème étage) et en soirée, mais là c’est payant.

Il se peut aussi, si vous sortez sur Paris, que vous tombiez sur LA boite qui fait LA promo de LA marque Kalvine Claillene (Je ne suis pas dyslexique, je n’ai pas le droit de citer de marque!) et qui dépoussière, pour l’occasion, les mannequins qu’ils ont en rayon. Dans ce cas remuez-vous partout, tout le temps et croisez les doigts en croisant les regards. On ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher.

Par contre évitez cette manipulation délicate dans un bar de routiers ou dans les douches d’une équipe de rugbymen, vous risqueriez d’y laisser quelques plumes! A bonne entendeuse…

Sinon, pour celles qui comme moi n’ont pas de potes Jet Setters et que par contre, vous avez trouvé un cobra que vous souhaitez apprivoiser, patientez jusqu’au prochain épisode. Vous saurez tout ! Je vais vous donner la marche à suivre pour gérer au mieux, enfin, dans la théorie… le cobra que vous aurez soigneusement sélectionné !

 
 

Boites de sardines, boites de thons, boites de nuit ! #1

La préparation

A la recherche d’une escapade nocturne avec ses copines de bocal, le Poisson se pare des ses plus beaux atours. Enfin, son plus bel atour, puisqu’il s’agit présentement d’une petite robe achetée (même pas en soldes, la rebelle!), il y a une semaine tout pile.

Le Poisson sait que cette option robale est en sa faveur, car après un quart d’heure de pose, temps de séchage compris, l’atour lui a valu trois sifflets et deux coups de klaxon. Aussi nous apelerons la parrure : Le Sifflet! 

Après avoir enfilé son sifflet, le Poisson… Heu non en fait, j’ai peur que tout cela ne soit mal inteprété… Nous l’appellerons donc "robe à pois", puisqu’elle a des pois… sinon, je l’aurais appelée robe à spirales, à franges, à petits traits horizontaux ou verticaux, à carreaux, etc.

Quand je dis "Carreaux", je parle de motifs carrés bien sur! Pas des vitres, ce ne serait pas super pratique à porter. Surtout que, pour réaliser des économies d’énergie et maintenir constant le niveau de température à l’intérieur de la robe, il faudrait faire poser du double vitrage et ça coûte la peau du cul… Cela dit, c’est déductible des impôts, pensez y lors de votre prochaine acquisition. Enfin, pour les robes, je ne suis pas très sure de mes sources, mais pour les maisons, c’est certain!

La dernière source connue est une copine qui, à l’alcotest, plafonnait à 3,75g/l. Elle peut faire mieux, mais n’était pas en forme ce jour là, la faute à la grève, heu non, la faute à "rien du tout la grève", on est dimanche et le dimanche, à part la grève de Jésus, il n’y a rien à voir, circulez! Bon et bien, puisqu’il faut une grève pour qu’elle se pochtronne*, nous dirons : la faute à la grève du Seigneur qui faisait rage dans nos églises… Sordide !

Mais nous verrons, que, s’il n’y a pas de grève près de chez vous, vous pouvez quand même vous pochtronner* en trouvant d’autre prétextes.

Donc la robe est mise, les copines de bocal aussi ont mis leurs plus beaux atours et leurs plus beaux cheveux! Nous sommes parées, maquillées comme des voitures… neuves.  Parceque nous le valons bien et que nous sommes des filles douées de finesse et d’une sensibilité naturelle, pas des petites pouffs en minijupe qui… Ah pardon, nous ne sommes plus des adolescentes, mais des vieilles adultes approchant la trentaine. Alors notez mesdames que le fond de teint, sur les rides, ça plisse! Et nous sentons bon l’intérieur cuir. Nous nous dirigeons en Twingo, neuve aussi, vers notre destinée. Ou plutôt vers la boite de thons la plus fréquentée du moment.

Maintenant que vous savez tout sur la phase de préparation, nous verrons la pêche au gros dans un prochain épisode!

* Se pochtronner : pour ceux qui sont incultes en alcoologie, c’est picoler un maximum, pour être tout bourré et avoir une excuse pour faire des trucs qu’on a envie de faire dans la vraie vie, mais qu’on ne peut pas parce que la morale l’interdit. Du coup, on picole et là tout devient permis! Mais rappelons que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, donc pochtronnez vous avec modération!

 
 

L’amour sur le Net? Sommes-nous si nets?

 

Je goute au célibat, quand je dis je goute, je devrais dire que je me délecte. La vie de couple, n’est ce pas avant tout se recentrer sur l’autre, en espérant que l’autre se recentrera sur nous ? Cela ne revient il pas à se recentrer sur soi-même ?

J’en conclus que vie de couple = égocentrisme, alors que célibat = grosses fiestas avec les copines !!

Je sais, c’est un peu sommaire et réducteur, mais c’est ce qui permet de regarder en avant et de garder le cap du moral. Dès que j’aurai trouvé chaussure à mon pied, je vous promets de longues tirades sur les bienfaits de la vie à deux et son incidence positive sur la beauté du teint et le développement musculaire de certaines parties de l’anatomie.

En attendant, dès que je trouve un peu de temps libre, entre deux soirées, entre deux salsas, entre deux entretiens, entre deux heures de taf, entre deux appels à des amies, entre deux achats de fringues, entre deux montages de meubles, entre deux livraisons (!!!!), entre deux Tetris ( ;-) ), entre deux parties de… enfin, entre deux bons moments, je m’installe confortablement au fond de mon canapé, j’allume mon ordinateur, avec en guise d’écran, ma TV Samsung LED 117cm…Oui je suis une bourgeoise !

Et je me connecte sur la toile. Vous l’aurez compris, ce n’est pas une priorité mais un petit passage de détente et de suspens. C’est un peu comme gratter un ticket de Banco, on sait d’avance qu’il est perdant mais on ne peut s’empêcher d’y croire et de vérifier par 3 fois que le cercle qui apparait sur la partie qu’on vient de découvrir est bien un zéro. Cela n’empêche pas que dans 10 jours on cherchera peut être à nouveau ce petit frisson sans conséquence.

Et ce soir, c’est entre amies que l’on se balance sur la toile, toile d’internet, c’était un jeu tellement, tellement amusant que tout à coup, bim, bam boum ! Et on fouille, on fouille, un peu comme aujourd’hui à l’ouverture des magasins, en ce jour de soldes…

On retourne les bacs des différents sites dits « de rencontre », « réseaux sociaux », « pièges à couillons », mais on s’en fout, pour nous le jeu est gratuit. La recherche d’affection n’est chère que pour les hommes, pour un moment d’amour virtuel ou réel nos compagnons de parties de jambes en l’air ou de jambes à son cou doivent sortir les billets

Le web ne change en rien les millions d’années de développement et d’évolution de l’espèce humaine. On est et on reste tous en quête de l’autre. Pour un jour ou pour une vie, pour un verre ou pour le menu complet. Le dessert se savoure, avec ou sans la faim. Tout est question de gourmandise.

Mais le fait est qu’avec Internet, on ne cherche plus, on attend qu’on nous présente, que l’on vienne à nous, que l’on nous remarque, que l’on se démarque, sommes-nous tous devenus attentistes et totalement pacifistes face à notre avenir sentimental.

 S’il peut être bon de se laisser porter par le hasard, n’est il pas plus puissant au détour d’un rond point qu’à travers un point com ?

 
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Publié par le 31 juillet 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 

La curiosité est un défaut douloureux…

Si l’amour nous pousse à faire n’importe quoi, le célibat est parfois plus cruel encore. Je l’ai appris au dépends de mon intégrité physique et de mon amour propre. A la sortie d’un parking payant, je croise un sublime pilote de 206 au volant de son bolide.

Sa vue me stoppe net dans ma course pédestre (rien à voir avec une quelconque homosexualité, j’étais à pieds voilà tout). J’exécute alors une volte face aérienne, tout sourire pour admirer, 4 secondes de plus, la vue que m’offre la nature. J’ai espoir un instant que le regard du pilote croise le mien et que mon trouble soit partagé.

Je sens mon cœur s’envoler et ma tête devient lourde… Un étourdissement… L’amour me direz-vous ? LE Vrai ? Celui qui déplace des montagnes et inonde nos demeures ? Non, ma tête a pris 10kg, quand la barrière automatique est redescendue, fourbe et silencieuse, me sortant de ma rêverie et anéantissant tout espoir de fonder avec le bel inconnu, une famille aimante et chaleureuse…

Il a bien croisé mon regard, il a bien rit aussi… Homme qui rit… Espoir !

 
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Publié par le 23 juillet 2010 dans C'est dans l'amoouuurrr

 
 
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